-
Les Amours de Gladys et Arnold
Datte: 16/07/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: gengiskhan, Source: Literotica
... tremble un peu et soupire, j'éprouve déjà du plaisir. Il s'arrête au moment où notre train rentre en gare. Il me fait deux bises en sortant de la gare et me dit : à demain Gladys. Aux yeux des passagers qui descendent ici, nous sommes des relations proches. Je raconte à Arnold ce qui s'est passé depuis deux jours. Ça l'excite, il colle sa bouche à ma chatte et me dévore le clito, je mouille fort. Il s'allonge à côté de moi, la bite raide comme un piquet. Je le masturbe doucement. Il me dit -- À cheval, sale pute, fourre-toi ça dans le fourreau et ne bouge pas... T'aurais aimé avoir sa bite dans la chatte hun, ma salope, au lieu de la sentir entre tes fesses. Aujourd'hui, il te caresse la chatte à travers ton slip, tu as mouillé ton string, je te connais. Son mandrin est dans un état de raideur inhabituelle. J'ondule du bassin doucement et je le sens palpiter dans ma chatte. -- Ne me fais pas jouir, salope... Demain ma petite pute, ne mettra pas de string pour aller bosser, emmène-le dans ton sac. Arrange-toi pour qu'il recommence, sans froc, il va bander dur. -- Salaud, tu veux me jeter dans les pattes d'un vieux noir. Tu ne veux quand même pas me faire baiser dans le train? Ce qu'il vient de dire m'excite. Je me dandine comme une furie sur sa bite pendant qu'il me traite de salope, de garage à bite, banque à sperme. Je le fais jouir, il décharge hyper abondamment au fond de mon vagin. Je change de place et monte à cheval sur sa bouche. -- Nettoie, ...
... salaud, nettoie, fais-moi encore jouir. Je veux bien te faire cocu salaud, si tu me jures de continuer à m'aimer comme le fou que tu es, je ne veux pas te perdre. Je lui suce sa mentule pour la nettoyer moi aussi... J'ai aussi un sacré fantasme sur les mecs de couleurs qu'il ne sait pas, alors les directives de mon mec m'excitent un maximum... Le lendemain j'exécute sa demande, je lui montre que je n'ai pas de slip, qu'il est dans mon porte-documents. Il m'accompagne à la gare. Une fois dans le train, je colle directement mes fesses aux cuisses de Martial. Quelques personnes devant nous nous tournent le dos. Celui-ci me murmure à l'oreille. -- Tu as bien aimé ma caresse hier, au point d'en redemander aujourd'hui, bel ange. J'acquiesce d'un hochement de tête. Il attend qu'il y ait suffisamment de monde pour nous cacher. Il glisse directement sa main sous ma jupette, je sens sa bite raidir dans mon sillon fessier. Dans un murmure à mon oreille. -- Hum, il n'y a pas de barrage aujourd'hui... Un silence. -- Il y a encore une toison, mon cœur... Re-silence. Il excite mon bourgeon et fourre deux doigts dans ma chatte. -- Hum, il est déjà tout raide, elle est trempée et superbement étroite. J'exprime mon plaisir par des soupirs plus ou moins retenus, je vibre, il le sent bien. Il arrête de me caresser au premier coup de frein pour l'entrée en gare. Il sort un mouchoir de sa poche et essuie sa main que j'ai copieusement inondée. Je suis excitée à mort, mon mec et son ...