1. Les Amours de Gladys et Arnold


    Datte: 16/07/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: gengiskhan, Source: Literotica

    ... sûr. Depuis, je prends un RER à heure fixe, dans lequel je croise un quinquagénaire de couleur assez impressionnant, qui est vêtu d'une tenue de service de sécurité.
    
    Lui aussi me dévore d'un regard gourmand, quand il me voit. À un moment, je le trouve toujours dans le wagon et à la même porte que celle où je monte. Ça m'excite de voir que cet homme s'arrange pour me voir tous les matins. Quittant à heure fixe mon travail, je vais au supermarché faire quelques provisions. Je constate que le monsieur y assure son service.
    
    Dans le RER, pour laisser la place au gros du monde qui arrive à la gare d'après, je me colle au fond contre la porte à côté du monsieur en question, le wagon est toujours en surcharge à cette gare. Un jour, je me retrouve collée contre lui, poussée par les usagers. Je sens sa respiration dans mes cheveux... Le jour suivant, la même affluence me colle sur sa main, ses doigts bougent contre mes fesses, je ne dis rien. Un matin, en plus du bonjour, je lui dis.
    
    -- Vous assurez la sécurité au centre commercial, je vous y ai vu l'autre jour... En commençant à cette heure-là, jusqu'à sa fermeture, ça vous fait de drôles de journées.
    
    -- Oh non, jolie dame, j'assure l'ouverture et la fermeture ici, dans la journée j'ai une coupure de midi à dix-sept heures.
    
    J'apprends qu'il s'appelle Martial, qu'il est Nigérien, marié à une Française. Moi je lui dis m'appeler Gladys, que je suis mariée aussi. Présentations faites et, à sa demande, le vouvoiement ...
    ... n'étant pas son fort, il me demande de passer au tutoiement. Son regard est encore plus gourmand.
    
    Le lendemain matin, mon porte-document collé sur ma poitrine, on discute, je lui tourne le dos au moment où l'affluence arrive et me serre contre lui. Mes fesses sont appuyées sur ses cuisses. Les bringuebalements du train font que je me frotte contre lui. En quelques minutes, les réactions physiques arrivent, je sens contre mes fesses, son engin se raidir et gonfler. Quelques soubresauts de la bête viennent taquiner mon sillon fessier. Il me murmure à l'oreille.
    
    -- Excuse-moi, Gladys, mais il y a des choses que je ne domine pas, tu es tellement jolie, et ce traitement est tellement plaisant.
    
    Pour moi, ressentir cette chose vivre entre mes fesses ne fait que réveiller mon excitation. Sans chercher à m'écarter, je lui réponds d'un murmure et sans vraiment faire attention à ce que je dis.
    
    -- Mais c'est très plaisant pour moi aussi, Martial, c'est agréable de plaire à ce point.
    
    Cette mon réactivité et ma réponse l'encourage... Le lendemain, encore le dos collé contre lui, au démarrage du train je perds l'équilibre. Il me rattrape, en m'enlaçant de son bras, me serrant contre lui, sa main posée sur le bas de mon ventre. Il relâche son étreinte, je sens ses doigts remonter ma minijupe et glisse sa main dessous juste entre mes cuisses encore écartées. Un doigt caresse ma fente à travers le string, suivi d'une délicate caresse circulaire sur mon bourgeon. Je le laisse faire, je ...
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