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Les Amours de Gladys et Arnold
Datte: 16/07/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: gengiskhan, Source: Literotica
Je me nomme Gladys, j'habite depuis trois ans chez mes grands-parents après la mort de mes parents militaires. J'ai vingt-six ans et trois mois, jolie pulpeuse dit-on. Un mètre cinquante-huit, entre cinquante-sept et soixante-trois kilogrammes, selon les saisons. Quatre-vingt B de poitrine pour un quatre-vingt-dix de hanche. Un bon pétard quoi, un petit soixante-sept de tour de taille. Rousse claire, le visage plein de taches, et les yeux bleu verdâtre. Mariée depuis un an et demi à Arnold, brun, soixante-quinze kilos, un mètre soixante-dix-huit, sportif. Mec de vingt-sept ans, que j'ai piqué à une copine allumeuse qui n'éteint rien contrairement à moi. Je l'ai rencontré dans un complexe sportif, il est mon premier vrai flirt. Il a un travail assez lucratif comme cadre dans une société de maintenance dangereuse. Il doit faire des permanences deux week-ends par mois. Moi, je suis intérimaire en secrétariat et comptabilité. Emplois qui me laissent assez de temps libre. On est hyper amoureux l'un de l'autre. Notre sexualité est plutôt hard, pour mon plus grand plaisir et le sien. Mon chéri est suffisamment outillé pour que la gourmande que je suis ait du plaisir. Il adore tous les préliminaires, surtout le cunnilingus. Nos fantasmes épicent nos relations sexuelles et décuplent notre excitation. Je veux qu'il m'utilise comme la dernière des salopes, qu'il m'insulte. Alors, il remplace le ma chérie des débuts de nos relations par, ma salope, ou petite pute, ça attise mon ...
... plaisir. J'ai eu la révélation de deux de ses fantasmes pendant notre première baise hard en extérieur. Lors du premier week-end prolongé sans les copains. Assise à côté de lui, en jupette Majorette plissée, tellement courte, qu'elle dévoile le pli de mes fesses rien qu'en marchant. Si je me penche, on voit mon cul et ma chatte entre mes cuisses, pour faire le plus salope possible, je ne mets ni slip ni soutif. Je me perche aussi sur des talons aiguilles très hauts. J'aime être sa pute plutôt que sa femme. À peine parti, il me tripatouille la chatte, le clito, l'envie de baiser m'arrive tout de suite. -- Salaud, que c'est bon, je vais gicler sur le siège de ta bagnole. Tu cherches à me donner envie de baiser, salaud. Eh bien, tu as gagné, arrête-toi, je veux que tu me fourres maintenant. Je pensais que d'être dans la voiture, il ne pourrait pas, erreur de ma part. La première aire de repos pour voiture et utilitaires, il ne cherche même pas à s'assurer s'il y a du monde, il s'y arrête. Il descend, vient m'ouvrir la portière. Je sors, il m'emmène derrière et me couche sur le capot du coffre. Il relève mes jambes sur sa poitrine, mes mollets contre ses épaules. Il me dit. -- C'est d'une bonne bite pour te fourrer la chatte que tu as envie, petite salope... Surprise et un peu gênée, je réponds. -- Oui, je veux que tu me défonces et me remplisses la chatte, en plein air. Dépêche-toi, d'autres pourraient arriver. -- T'aimerais bien aussi, hun, ma petite pute, ...