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Un accident qui finit bien
Datte: 13/07/2026, Catégories: fh, hplusag, inconnu, campagne, froid, amour, pénétratio, Auteur: Tylodine, Source: Revebebe
... dans un étau tandis qu’un feulement continu s’échappe de la bouche d’Anelore. Un liquide brûlant suinte le long de mon vit et coule sur mes cuisses… — Aaah, Hervé, ne bouge plus, c’est trop fort. Le massage que ses muscles vaginaux font subir à mon membre ne tarde pas à faire son effet et presque aussitôt une violente contraction me tord le ventre… Ma semence jaillit à jets répétés, Anelore pousse un cri et semble entrer en transe. Se tenant les seins à pleines mains, elle tressaille et s’agite sur moi. Elle rit et pourtant des larmes ruissellent le long de ses joues. — Hervé, je t’aime, je ne te connais pas vraiment et pourtant je t’aime… je t’aime ! Puis elle éclate en sanglots, s’abat sur mon torse, m’embrasse, m’inondant de ses larmes. — Ne bouge pas, reste en moi, je veux te garder dans mon ventre. En fait, malgré mon éjaculation massive, je n’ai pas débandé, j’ai l’impression que mon vit durcit encore et qu’il ne m’obéit plus. Je pousse doucement les fesses de mon amante, entamant un léger mouvement vers le haut, puis je laisse la pesanteur faire redescendre son corps. Mon sexe est devenu si sensible que je ressens chaque millimètre de progression comme une décharge électrique. Anelore semble dans un état second, elle a recommencé à gémir et la gaine de chair brûlante qui m’enserre tremble et palpite, comme animée d’une vie propre. Elle s’est renversée sur le dos et, remontant ses jambes, tient ses genoux relevés, me permettant de ...
... m’enfoncer encore plus profondément en elle. — Viens, plonge en moi, remplis-moi, jouissons, jouissons encore, oublions tout le reste, aimons-nous… Rien d’autre ne compte en effet que la fusion de nos corps, que ce plaisir qui monte à nouveau, moins brutal, mais tout aussi intense. Je tente de garder un tempo modéré, mais ma cavalière n’en a cure et semble vouloir rattraper le temps perdu, elle monte, descend sur mon vit douloureux, la bouche ouverte, les yeux révulsés s’abandonnant sans retenue. Le temps semble s’être arrêté tandis que nous nous abandonnons au plaisir, encore et encore… Nous ralentissons le rythme, retardant l’issue qui s’annonce, je sors presque entièrement de son con ruisselant et m’y replonge d’un seul coup, mon gland venant heurter le fond du vagin. Anelore gémit… je recule, elle râle… je m’enfonce à nouveau ! — Je… je sens que je viens, Hervé. — Moi aussi… je t’aime, je t’ai… me. Moins violent que l’éruption précédente, cet orgasme simultané n’en fut pas moins intense, nous laissant vidés au réel comme au figuré, couverts de sueur et autres « liqueurs » pour parler comme les classiques. Nos deux corps, soudés par le plaisir, ne font plus qu’un… pas une « petite mort », juste l’apaisement des sens. Deux êtres qui le jour d’avant n’avaient rien en commun, aujourd’hui unis, sans arrière-pensée, sans souci d’avenir, s’étaient trouvés, aimés… Petit à petit, tandis que nos souffles mêlés se faisaient moins rapides, notre environnement ...