1. Un accident qui finit bien


    Datte: 13/07/2026, Catégories: fh, hplusag, inconnu, campagne, froid, amour, pénétratio, Auteur: Tylodine, Source: Revebebe

    ... gâcher cette rencontre qui nous trouble autant l’un que l’autre.
    
    Quelques minutes plus tard, nous nous retrouvons dans la grande salle, Anelore est vêtue d’une confortable combinaison abricot, genre après-ski qui moule discrètement son corps longiligne, un corps de sportive, certes, mais aux courbes agréables.
    
    J’ai remis le kimono et chaussé une paire de pantoufles roses à tête de chat, du plus bel effet, un peu petites toutefois.
    
    Je regarde mon hôtesse ; détailler tout ce qui me plaît chez elle serait superflu, c’est l’ensemble qui me séduit…
    
    J’aime particulièrement la finesse de son cou que la coupe assez courte de ses cheveux blonds dégage entièrement…
    
    Comme si elle lisait dans mes pensées, Anelore me sourit, fait un tour sur elle-même, façon mannequin en défilé, prenant une pause un tantinet provocante.
    
    — Monsieur est toujours satisfait ?
    — Je n’en crois pas mes yeux…
    — Eh bien, si tu le souhaites, et pour éviter que tu ne me sautes dessus illico, je te propose une visite guidée de mon modeste logis ; ça te dit ?
    — J’irais jusqu’en enfer, si tu m’accompagnes…
    
    La grande pièce où nous avions chastement passé la nuit occupe une grande partie de l’étage, près de soixante mètres carrés à vue d’œil… ouvrant sur le mur de gauche, deux portes : la chambre d’Anelore et la salle de bain. Trois portes ouvertes dans le mur de droite donnent successivement sur une autre chambre, la grande cuisine et l’atelier d’Anelore, une autre grande pièce d’environ ...
    ... quarante mètres carrés.
    
    Planches à dessin, table centrale encombrée de ses outils de travail : pots de crayons, pinceaux, pastels et un poste informatique avec tout ce qu’on peut s’attendre à trouver chez un dessinateur ou un architecte.
    
    Le tout éclairé par une immense baie vitrée donnant sur la campagne enneigée et les reliefs boisés des Cévennes.
    
    — Voilà mon antre, mon lieu de travail, mon refuge…
    
    Dans un désordre apparent, plusieurs planches et esquisses étaient épinglées aux murs, posées sur la grande table…
    
    Je ne suis pas un grand connaisseur d’art, mais je suis un amateur de bandes dessinées et je fus tout de suite séduit par le style clair et délicat de son travail, particulièrement sa maîtrise dans l’expression des visages et de la fluidité des mouvements des personnages. Travail assez proche des albums de Schuiten dont j’ai la quasi-totalité.
    
    — Tu aimes ?
    — Oui, beaucoup, c’est plein de vie, élégant, je suis ébahi, conquis, je bénis l’hiver et ses chutes de neige !
    — Je suis touchée, voilà qui mérite une petite récompense…
    
    Me passant les bras autour du cou, la coquine me gratifie d’un baiser d’abord délicat, puis nettement plus intense tandis que son corps souple se colle au mien.
    
    À ce moment précis, une réaction qu’elle ne peut ignorer commence à se manifester dans une certaine partie de mon individu.
    
    — Ho. Ha ! Que… ?
    
    Voilà qu’Anelore semble soudain effrayée ? Elle s’écarte, le rouge aux joues, et je crains soudain le pire… Elle me regarde, ...
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