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Un accident qui finit bien
Datte: 13/07/2026, Catégories: fh, hplusag, inconnu, campagne, froid, amour, pénétratio, Auteur: Tylodine, Source: Revebebe
... elle lisait dans mes pensées, Anelore s’est redressée, comme à regret. — J’ai un peu peur de ce qui nous arrive, tu sais, ça va trop vite, je n’ai encore jamais ressenti ça, j’ai envie de toi, mais j’ai peur d’avoir encore mal, de te faire mal. — Il ne t’arrivera rien que tu ne souhaites, Anelore. Si tu préfères, je peux reprendre la route, la neige ne tombe plus et avec des chaînes je ne risque absolument rien… — Non, s’il te plaît, ne dis pas de bêtises, j’ai envie que tu restes, mais… prenons le temps de mieux nous connaître… je pense que… heu, peut-être aimerais-tu prendre une douche ? Belle tentative de désamorçage de la situation, nouvel éclat de rire ! — Je ne dis pas non ! J’ai tout ce qu’il faut dans ma valise de survie. — Tu veux dire que tu prévoyais de secourir une jeune femme en détresse et de t’installer chez elle ? — Ben oui… et même qu’elle vienne me frotter le dos ! — Alors là, mon bonhomme, tu donnes dans le fantasme… — On peut toujours rêver le premier jour de l’année ! — Ouais… Trêve de balivernes, va chercher ton nécessaire de survie et je te montre la salle d’eau. J’avais oublié que je n’avais sur moi que le kimono dont Anelore m’avait revêtu la veille et que mon 4X4 était dans la remise… non chauffée ! Le temps de prendre mon sac de voyage et de remonter, j’étais transi, gelé, grelottant de la tête au pied. — Mais ça ne va pas, Hervé ? Tu vas attraper la mort ! Sans hésiter, Anelore m’empoigne et m’entraîne dans la salle de ...
... bain, ouvrant en grand la douche et l’eau chaude. — Allez, à poil ! Joignant le geste à la parole, elle me retire kimono, pantalon et slip sans que je puisse protester. C’est sûr que la partie mâle de mon individu ne risque pas d’effaroucher la demoiselle… le froid a fait son œuvre, c’est pitoyable… La douche brûlante peine à ramener les calories, quand soudain le contact rugueux d’un gant de crin sur mon dos vient accélérer mon retour à la vie. Je réalise aussitôt que mon hôtesse est sous la douche avec moi, et que… non, je fantasme ! Pour l’instant, je lui tourne le dos et ne puis que faire travailler mon imagination. Le gant de crin me gratte maintenant les épaules, redescend sur mon dos, le bas de mon dos, effleure mes fesses, descend sur l’arrière de mes cuisses… je sens que mon sang récupère des calories à grande vitesse, mes extrémités… toutes mes extrémités se dégèlent, oups ! — Alors captain, tu te réchauffes ? — Je sens que ça va beaucoup mieux en effet… Tellement mieux d’ailleurs que mon bien-être devient de plus en plus difficile à cacher… — Super, je te laisse finir ta douche… tu as une grande serviette accrochée près de la porte, je file dans ma chambre mettre quelque chose de décent. J’ai à peine le temps de me retourner et d’entrevoir une svelte silhouette qui disparaît… flûte ! Ne reste à mes pieds qu’un peignoir abandonné… Je me rhabille, un peu déçu, mais pas tant que ça ; comme Anelore, je sens que trop de hâte pourrait ...