1. Messaline : Augusta meretrix (Livre I. Les enseignements de Caligula)


    Datte: 13/07/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds

    ... sentit le liquide brûler sa gorge, puis s'insinuer entre ses cuisses comme un serpent.
    
    β€” Bonne petite chienne, murmura l'esclave en lui caressant la nuque.
    
    Elle le gifla. Pas parce qu'elle en avait envie, mais parce qu'elle savait que Caligula observait.
    
    β€” Tu veux jouer, petite ? Une voix rauque, derrière elle.
    
    Elle se retourna. C'était Aulus Vitellius, un sénateur bedonnant, les lèvres humides, les yeux injectés de vin. Il avait déjà une érection, visible sous sa toge, grosse et veineuse comme celle d'un âne.
    
    β€” Je ne joue pas, répondit-elle en souriant. Je gagne.
    
    Le lupanar impérial
    
    Caligula avait fait aménager une réplique de lupanar dans les sous-sols du palais. Les murs étaient peints en rouge sang, les lits recouverts de peaux de bête, et l'air empestait le musc, la sueur et l'urine. Des lanternes vacillaient, projetant des ombres monstrueuses sur les corps entrelacés. Des sénateurs baisaient des esclaves, des vestales se faisaient prendre à quatre pattes par des gladiateurs, des hommes en toge sodomisaient des jeunes garçons aux fesses marquées de coups de fouet.
    
    β€” Bienvenue dans mon royaume, ricana Caligula, nu, le sexe à moitié dressé, une coupe de vin à la main. Ici, il n'y a ni rang, ni morale. Juste la loi du désir.
    
    Messaline sentit une main lui agripper le sein. Vitellius. Elle ne le repoussa pas. Au contraire, elle se colla contre lui, sentit son membre dur contre son ventre.
    
    β€” Tu veux me baiser, vieux porc ? murmura-t-elle à son ...
    ... oreille. Alors paie.
    
    Il éclata de rire, jetant une poignée de pièces d'or aux pieds d'un esclave.
    
    β€” Elle est à moi pour la nuit !
    
    β€” Non, corrigea Caligula, les yeux brillants. Elle est à nous tous.
    
    Ils la jetèrent sur un matelas puant, lui arrachèrent sa tunique. Ses seins, petits mais fermes, rebondirent. Des mains – celles de Vitellius, d'un gladiateur inconnu, d'un jeune patricien aux doigts fins – se ruèrent sur elle, pétrissant sa chair, pinçant ses mamelons jusqu'à ce qu'elle gémisse.
    
    β€” Écarte les cuisses, salope, grogna Vitellius.
    
    Elle obéit, lentement, les yeux rivés sur Caligula. Regarde-moi. Regarde ce que tu as créé.
    
    Le premier fut Vitellius. Il plongea en elle sans préambule, la déchirant presque. Elle serra les dents, mais ne cria pas. La douleur est une arme. Elle enroula ses jambes autour de ses hanches, le força à aller plus profond, jusqu'à ce qu'il halète comme un chien.
    
    β€” Plus fort, ordonna-t-elle. Ou je te mords.
    
    Il obéit, la martelant, ses bourses claquant contre ses fesses à chaque coup de reins. Elle sentit son utérus se contracter, une douleur aiguë qui se transforma en plaisir quand un deuxième homme – le gladiateur – lui écarta les fesses et lui cracha sur l'anus avant d'y enfoncer un doigt, puis deux.
    
    β€” Tu aimes ça, petite putain ? ricana le gladiateur.
    
    β€” J'adore, répondit-elle en arquant le dos, offrant son cou à un troisième, un jeune patricien qui lui mordit la peau jusqu'au sang avant de lui fourrer sa queue dans la ...