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Messaline : Augusta meretrix (Livre I. Les enseignements de Caligula)
Datte: 13/07/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds
... tombées. — Caligula, l'empereur en personne, répondit-elle. Ton cousin. Il sera ton maître. Première rencontre avec Caligula Trois nuits plus tard, Messaline fut conduite dans les jardins privés de Caligula, un lieu où les statues de marbre représentaient des dieux en train de s'unir à des mortelles, et où les fontaines murmuraient des chansons obscènes. Caligula, vêtu d'une toge de soie pourpre, était allongé sur un lit de coussins, entouré de jeunes esclaves nus qui lui versaient du vin et lui offraient des fruits. — Ma petite cousine, murmura-t-il en se redressant, ses yeux dorés brillant comme ceux d'un fauve. Enfin. Messaline s'inclina, sentant son cœur battre à tout rompre. — Mon empereur, murmura-t-elle, sa voix tremblante. Caligula éclata de rire, un son chaud et dangereux. — Ici, je ne suis pas ton empereur, répondit-il en faisant signe aux esclaves de s'éloigner. Je suis ton maitre. Il tendit la main. Messaline la prît, sentant ses doigts glisser sur sa peau comme une promesse. — Assieds-toi, murmura-t-il en désignant un coussin à côté de lui. Et écoute. Caligula prît une figue sur un plateau d'argent, la coupa en deux et en offrit une moitié à Messaline. — Goûte, murmura-t-il. Le plaisir, comme le pouvoir, commence par les sens. Messaline mordit dans la figue, le jus sucré coulant sur ses lèvres. Caligula observa chaque mouvement, chaque soupir, comme un prédateur observant sa proie. — Maintenant, murmura-t-il en ...
... effleurant sa lèvre avec son pouce, tu vas apprendre à donner du plaisir. Parce que c'est comme ça qu'on en reçoit. Il prît sa main, la guida vers son sexe, déjà dur sous sa toge. — Caresse-moi, murmura-t-il. Doucement. Comme si tu volais quelque chose. Messaline obéit, ses doigts tremblants explorant son corps, apprenant les courbes, les réactions, les souffles haletants. — Bien, murmura Caligula en fermant les yeux, un sourire aux lèvres. Maintenant, je vais te montrer comment on prend. Caligula la fit allonger sur les coussins, écarta sa tunique, et explora son corps avec une lenteur calculée. Ses doigts glissèrent sur sa peau, trouvant chaque point sensible, chaque frisson. — Le pouvoir, murmura-t-il en léchant son cou, c'est savoir donner du plaisir... et savoir l'arracher. Messaline gémit, ses hanches se soulevant malgré elle, son corps répondant à chaque caresse comme une lyre sous les doigts d'un maître. — Tu es naturelle, murmura Caligula en pénétrant en elle, ses yeux rivés aux siens. Une vraie déesse. Quand ce fut fini, Messaline restait allongée, son corps tremblant, son esprit en feu. — Maintenant, murmura Caligula en lui caressant les cheveux, tu sais ce que c'est que d'être possédée. Messaline se redressa, ses yeux brillant d'une lueur nouvelle. — Non, répondit-elle, sa voix ferme. Maintenant, je sais ce que c'est que de posséder. Caligula, empereur à l'esprit dérangé et au corps insatiable, voyait en Messaline une flamme qu'il ...