1. Entre deux feux (2/3)


    Datte: 11/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds

    ... les léchouilles de Mariana sur son petit détonateur. Elle se jette sur le pistil de sa compagne, le cajole si insidieusement qu’elle sent Mariana repartir résolument sur le chemin de l’orgasme. Les spasmes qui resserrent compulsivement son vagin s’intensifient, se succèdent à bon rythme désormais : Lana extrait brutalement sa main de la chatière distendue. Le coup est rude pour Mariana qui s’atomise direct dans le ciel étoilé, à moins qu’elle ne plonge dans les gouffres incendiés des ténèbres infernales. Elle jouit Mariana, crie fort, si fort son bonheur.
    
    De son côté, Lana serre si fort ses fesses que son sphincter étrangle la queue du bonhomme, provoquant l’éjaculation de José qui lui déverse son foutre dans son sombre néant.
    
    Elle est heureuse Lana, satisfaite de ses manœuvres qui ont mené ses complices vers l’extase, si heureuse qu’elle se laisse à son tour glisser dans l’orgasme, profite de la libération extatique de ses sens repus.
    
    Elle est heureuse Lana, même si comme à chaque fois qu’elle ressort de ces ébats tourmentés, elle ne se reconnait pas et ne rêve plus que d’une chose : se rhabiller et redevenir la sage et presque timide demoiselle, rêveuse et indécise.
    
    ... .... ...
    
    Plusieurs semaines passèrent...
    
    Redevenue étudiante, Lana s’épanouissait sur les bancs de sa fac. Après les vacances, elle attaquerait sa dernière année d’études et ne doutait pas une seconde valider son cursus. Elle aurait été parfaitement heureuse et comblée si deux fantômes ne ...
    ... hantaient ses nuits. Clément. Elias.
    
    Elle n’avait jamais revu Clément. Il prenait chaque matin son café en terrasse, certain qu’il était de ne pas y recroiser Lana. La revoir aurait été trop pénible pour lui.
    
    Lana apercevait Elias chaque vendredi et chaque samedi soir. Contre la façade de l’ancien magasin, grattant sa guitare, chantant. Mais il fuyait son regard.
    
    ... .... ...
    
    Et puis un soir.
    
    Un soir de pluie.
    
    Elle rentrait chez elle, avait atteint son immeuble quand Elias s’était matérialisé devant elle.
    
    Était-elle plus triste qu’un autre jour ? Était-elle plus fragile ? Toujours est-il que cette apparition la bouleversa. Elle lut dans ses yeux la flamme de la passion. Sans bien comprendre ce qu’elle faisait, elle prit le visage du musicien dans ses mains et l’embrassa. Petit bécot timide, suivi d’un baiser fougueux, d’un autre, voluptueux.
    
    Un feu s’était déclaré en elle, qui la carbonisait de la tête aux pieds. Particulièrement dans un certain centre névralgique tapit entre ses cuisses. Lana prit Elias par la main, l’entraina dans l’escalier. Elle volait Lana, comme si ses pieds ne touchaient plus terre. Il était si doux, si prévenant, si fabuleusement romantique Elias.
    
    Dans sa chambre, entre deux baisers fougueux, les deux jeunes gens se déshabillèrent. Bientôt nus, se tenant par les mains, ils s’écartèrent l’un de l’autre, s’observèrent.
    
    — Tu es belle, délicieuse petite salope !
    
    Lana fut choquée par ce qu’elle avait pris d’abord pour un ...
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