-
Entre deux feux (2/3)
Datte: 11/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... croquent mutuellement leurs champignons exquis, se pourlèchent leurs feuilletés, se grougnoutent allègrement leurs fendasses, buvant et se régalant de leurs abondants nectars qui coulent à flots. Enragées, elles se bouffent la chatte, se grignotent la figue, se tirlipotent la dragée, en criant, s’invectivant, se lançant des mots d’amour, des injures, des soupirs d’aise. Mariana est la première à profaner le temple secret, introduisant férocement quatre doigts dans le conduit dilaté. Lana crie d’abord sous l’intromission brutale avant, connaissant la roumaine et dans l’espoir de la satisfaire au max, d’en réclamer plus : — Putain, fiste mon con, mets-moi ta main entière dans mon gouffre, dilate-moi salope, je suis ta trainée avide et soumise, ta grosse connasse, ta morue, ta poufiasse obéissante. Déchaînée, Lana se tortille en tous sens, éructe des insanités pour s’auto qualifier de tous les noms les plus sordides et salaces, répète son étonnante demande : se faire fister grave. Mariana obéit à l’injonction de la putana : ce n’est pas la première fois qu’elle engloutit sa menotte dans le tiroir de sa brune, les deux adoraient cette pratique extrême. Mais c’est la première fois que Lana le demande et cela la réjouit pleinement. Sa main entière disparait dans le détroit. — Lana, toi aussi, bourre-moi mon troumignon. Fiste-moi d’enfer ! Lana ne se le fait pas dire deux fois et elle s’exécute mais c’est carrément son poing serré qu’elle introduit dans l’étui ...
... à clarinette ! Mariana hurle, accuse le coup et se venge en fermant elle aussi le poing dans le terrier rose de sa partenaire. Les deux femmes pouvaient désormais se lire en braille, leurs doigts parcourant les voutes, voiles et velums satins de leurs cavernes sur-dilatées. Nul besoin de va-et-vient, leurs phalanges assassines les propulseront bientôt vers les cimes, d’autant que leurs langues s’acharnent sur leurs clitos. Il faut croire que ce soir, Lana était complètement insatiable. À moins qu’elle n’ait voulu donner sa part de plaisir à José : — José, vient ! Il me reste un trou à boucher. Encule-moi José, explose-moi le cul pendant que ta femme me retourne salement la boutique. Explose-moi le troufignon, direct, à fond les manettes. José bandait comme un âne au spectacle des deux salopes surexcitées. Il s’approche du cul bien relevé de Lana, écarte les orbes pâles et plonge vers le méat. Celui-ci cède dès la première tentative, José sent la rondelle étroite s’évaser mais enserrer merveilleusement sa grosse queue au fur et à mesure de sa progression. Il aime ça le bougre, s’étrangler la bite dans un petit cul tout serré et ce cul-là, mazette, est une merveille. Il le bourre ce cul, va et vient, doucement, profondément, accélère progressivement la cadence. Il sent au travers des chairs les doigts de sa femme qui caressent son mandrin depuis le vagin de la jeune femme. Lana subit avec délice le bourrage de son cul, les caresses des doigts dans son fourneau, ...