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Entre deux feux (2/3)
Datte: 11/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... avilissement. Mais elle transforma l’injure en petit mot d’amour, signe d’une intimité déjà établie. Elias la poussa sur le lit et s’allongea sur elle. Il prit d’assaut ses seins, léchant avec avidité un téton dressé, triturant l’autre avec ses doigts. Il revenait par instants lui offrir sa bouche, repartait vers les seins qu’il martyrisait plus qu’ils ne les choyaient. Lana renversa la tête dans la literie, s’abandonna à ces caresses un peu brutales, espérant cependant plus de douceur dans le traitement de ses mignons. C’est juste une affaire de temps, pensa-t-elle. Quand il se calmera, quand il se décidera à donner, partager plutôt que voler. Mais déjà la bouche d’Elias prenait une autre destination, dégringolait sur son ventre, plongeait, franchissait sans s’y arrêter son buisson. — Tu devrais raser ta broussaille. C’est plus joli un petit con tout nu. Lana s’étonna de cette réflexion qu’elle jugea incongrue, surtout en cet instant. À l’heure de la découverte, de la première exploration ? Un petit con tout nu ? Comme une gamine impubère, comme toutes ces femmes qui s’exposent sur internet, salopes aux sexes ouverts, écartés, parfaitement obscènes et totalement épilés. Non, elle n’était de ces femmes-là. Cette réflexion eut pour effet de doucher son désir, de tempérer ses attentes. La langue, incisive, effleura son clitoris, heureusement encore tapi dans sa gangue, se coula dans sa fente où Elias but sa sève qui bouillotait. — Putain, qu’est-ce que tu ...
... mouilles ! C’est pas croyable ! Lana ne sut que penser : était-il heureux de cette abondance ou bien en était-il un peu dégoutté ? C’est vrai, elle le savait, qu’elle mouillait beaucoup, plus sans doute que bien d’autres femmes, bien plus que Mariana par exemple. Certains de ses rares amants avaient adoré ce miel abondant, d’autres s’étaient montré plus réservés, plus circonspects. La bouche avide et la langue frétillante écartaient le fouillis de ses petites lèvres, s’insinuaient même dans l’entrée de sa grotte. Lana se tordait, ruait sous ces caresses indiscrètes et se sentait, malgré ses petites déconvenues, grimper doucettement sur le sentier lumineux. Mais déjà le musicien impatient abandonnait son sexe ruisselant, s’allongeait sur elle et présentait son chibre à l’entrée du tabernacle. Elle, si impatiente qu’elle fut, aurait aimé plus de préliminaires, plus de folies contenues. Elle n’avait même pas eu le temps d’apprécier cette queue, juger de sa taille, gouter ce membre qui s’enfonça d’un coup dans son dédale. Lana eut un haut-le-cœur tant l’attaque fut brutale, violente. Et le mandrin, sans attendre, s’anima, allant et revenant à rythme accéléré. — Tu la sens ma queue, hein, tu la sens bien ! Elle va te démonter ta boutique, t’exploser ta connasse, putain ! Pour sentir, oui, elle le sentait le manche dans sa chatte. Il pilonnait si fort qu’elle remontait de cinq centimètres au moins sur le lit à chaque coup de butoir : elle allait finir la tête contre le ...