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Rosette
Datte: 08/07/2026, Catégories: Humour #initiatique, #premiersémois, #différencedâge, fh, hplusag, fplusag, campagne, fsoumise, cérébral, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe
... l’air de s’en émouvoir. C’est alors que je vois émerger du ventre du mâle son sexe. Il est rose, plus long et large que la miche de pain que j’ai sur mon vélo ! Il coulisse dans son fourreau, luisant, avec une petite boule au bout. J’en suis tétanisée. Eugène vient s’installer à un mètre de moi. Je sursaute lorsque je croise son regard. Il en émane une sorte de bestialité primitive qui génère une boule dans mon bas-ventre. J’ai le sentiment d’être devenue proie. Hannibal vient sentir puis lécher la vulve de Rosette ; étonnamment, celle-ci lève la queue de côté comme une invite. Simultanément, le paysan déplace derrière moi ; ses mains se posent sur la barrière de part et d’autre des miennes. Son odeur musquée me frappe les narines, mélange de tabac, de sueur, de virilité, de fumier. Je sens son souffle sur ma nuque. Je n’ose me retourner. Après quelques coups de langue, Hannibal, le sexe incroyablement bandé, grimpe sur le dos de Rosette. Il l’enfourne d’un seul coup. Tout juste réagit-elle en frémissant sous la masse de muscles qui écrase ses reins, alors qu’il la projette contre le muret. Eugène pose ses mains sur mes hanches, ses ongles s’enfoncent dans mes hanches et je sens contre mes fesses la dureté d’un pieu enfiévré. Je ne réagis pas plus que la génisse. D’une main fiévreuse, il ouvre mon corsage et fait jaillir mes seins des bonnets de mon soutien-gorge. De l’autre, il tire mon jean vers le bas, et celui-ci se retrouve bientôt avec mon shorty sur mes baskets. ...
... Je sens sur ma poitrine la rugosité d’une paume calleuse, la soupesant, la pinçant, l’étirant. La rosée humidifie mon bas-ventre, mes cuisses se crispent. Son membre se glisse sous mes fesses, il plie un peu les jambes et d’un coup, me pénètre sans effort en se relevant. Suis-je Élodie ou Rosette ? Je ne le sais trop, mon souffle s’accélère, mon regard se brouille, un ouragan ravage mon ventre. Jamais je ne m’étais sentie aussi intensément remplie. C’est donc ça, le nirvana, l’orgasme dévastateur dont je rêvais ! Quelques ruades plus tard, je me vide de bonheur sur l’épieu qui me pourfend. Probablement surpris par ma réaction (ou par mon manque de réaction jusque-là), l’homme cesse, l’espace d’un instant, les coups de reins dont il m’honorait. J’en profite pour reprendre un peu mon souffle. Puis il remet son piston en marche, encore plus dur, encore plus fort, encore plus mâle. Mon ventre émet de troublants bruits de succion. Ma poitrine s’écrase douloureusement contre la clôture. Il accélère, se cabre, grogne et m’inonde l’utérus de ses jets de semence, ce qui provoque en moi un second tsunami. Cette fois, j’ai vraiment joui, et deux fois de suite ! Je me sens défaillir. Quand je reprends mes esprits, mon improbable amant s’est rhabillé. Il m’a quittée sans avoir prononcé un mot. Je le vois détacher Rosette dont la vulve béante suinte. Hannibal balance lascivement sa tête en la regardant s’éloigner, comme pour lui dire adieu. Tant bien que mal, je remonte shorty et jean ...