1. L’orgie du crépuscule


    Datte: 08/07/2026, Catégories: peplum, init, f, fh, ff, grp, fbi, bizarre, collection, amour, revede, pied, Masturbation fgode, hfisté, Partouze / Groupe Auteur: calpurnia, Source: Revebebe

    ... maison en tenant leur nouvelle acquisition au bout d’une chaîne, pour ne lui fournir un pagne qu’une fois à destination. En chemin, on leur a fait des propositions : elles auraient pu le revendre plus cher. C’était exclu. Question de réputation, de rang à tenir.
    
    À l’invitation de ses parents, l’adolescente a elle-même choisi le nom d’esclave : Cyrta, épicène et rare, parfait pour ce garçon ne ressemblant à personne. Comme il était muet sur son origine, personne n’a su quel était son nom d’avant la servitude. On aurait dit qu’il émergeait de nulle part. Drusilia, à l’imagination comme toujours féconde, a soupçonné qu’il était un demi-dieu, fils d’Apollon ayant fécondé une mortelle rencontrée par hasard, né dans l’ombre et le silence d’une nuit sans lune ni musique, puis tombé sous la coupe d’impitoyables pilleurs d’enfants.
    
    Il a été dévolu à l’entretien général de la demeure. Il s’est toujours montré sérieux, ne rechignant pas devant les tâches pénibles, jamais pris en défaut ni puni pour une quelconque désinvolture. Il n’a pas profité de son charme pour obtenir des faveurs, afin de ne pas se rendre impopulaire auprès des autres domestiques. L’idée d’une évasion ne lui a même pas traversé l’esprit. Il est conscient de sa bonne fortune d’être intégré à une famille où chacun est nourri et traité d’une manière que son époque considère comme correcte, alors qu’il aurait pu tomber sur un maître pervers. Il a toujours aimé obéir à la jeune femme qui l’avait choisi, en ...
    ... espérant une récompense câline, même s’il ne savait pas exactement en quoi cela pourrait consister. Dès le jour de l’acquisition, Drusilia a choisi d’attendre de le découvrir mieux avant de l’initier, et ce jour est enfin venu. En attendant, afin de préserver sa candeur, il a été tenu à l’écart de tous les débordements érotiques de maisonnée.
    
    Sabina entre à son tour dans le temple. Habituée aux frasques de sa maîtresse, elle ne s’étonne pas.
    
    — Les invités arrivent, annonce-t-elle. Mais il y a de gros dégâts dans la salle de réception.
    — Prie-les de nous rejoindre ici, et fais apporter toutes nos victuailles. Je veux que rien ne soit épargné : offre-leur ce que nous avons à manger et à boire… ah, comme je jouis, c’est si bon ! Cyrta, mon beau satyre, surtout, ne retire pas ton membre, ou je te fais châtier par la croix que les chrétiens déploient partout : tu ne dis rien, mais tu es digne de Pan phylocrotos3 !
    
    Obéissant, l’esclave continue à pilonner de son mieux. Maintenant que son rêve se réalise, il craint de décevoir son initiatrice par trop peu d’ardeur à l’honorer. Son cœur bat à tout rompre, il a la fièvre, la sueur coule sur son front depuis son crâne rasé, le long de son torse glabre. Il contemple la chair nue, il frissonne, et son sexe redouble de vigueur, de même que ses coups de reins.
    
    La coquine Sabina, après une courte période d’observation, passe derrière lui et, par surprise, glisse un doigt humecté de salive à travers la rosette anale, jusqu’à masser ...
«12...789...15»