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L’orgie du crépuscule
Datte: 08/07/2026, Catégories: peplum, init, f, fh, ff, grp, fbi, bizarre, collection, amour, revede, pied, Masturbation fgode, hfisté, Partouze / Groupe Auteur: calpurnia, Source: Revebebe
... pas. Tout en flânant avec nonchalance, elle se souvient… Un mois plus tôt, elle retrouvait la très belle Sabina dévêtue sur sa couche. Une femme de haute stature, aux yeux clairs et aux longs chevaux très sombres, du même âge que sa maîtresse. Petites filles, elles avaient souvent joué ensemble, complices comme deux sœurs. La beauté de cette ancienne esclave affranchie à la force de son sourire a toujours fasciné tous ceux qui la croisaient. Des siècles plus tard, l’une de ses descendantes deviendra modèle pour grands peintres italiens de la Renaissance. Les parents de Drusilia avaient offert la belle à leur fille pour son anniversaire, lorsque celle-ci était finalement tombée sous le charme. Ce soir-là donc, et toute la nuit durant, les deux femmes ont assouvi leur passion saphique avec fougue, par des langues actives sur les cercles de voluptés. — Je vais te faire un cadeau spécial, a dit Drusilia. Regarde. Il s’agissait d’un poignard dont la poignée était ouvragée de pierres précieuses, un bien de famille transmis de génération en génération. — Il est magnifique. Merci ma chérie ! — Ne te réjouis pas trop vite. Écoute bien ce que je vais te demander. Je veux que tu me fasses la promesse de transpercer mon sein gauche, afin que mon cœur en dessous cesse de battre, le jour même où Rome tombera aux mains de ces barbares couverts de fourrures de bêtes immondes. Il faut que tu le fasses alors que je serai allongée nue, livrée en sacrifice, sur notre autel de ...
... Vénus. — Mon amour ! Ne veux-tu pas poursuivre encore notre passion ? Pourquoi devrais-tu mourir si jeune ? Ne pourrions-nous pas fuir ensemble, tenter notre chance dans une contrée plus accueillante, en repartant de zéro ? — Notre empire va s’écrouler, et cela, je ne peux le supporter, car je suis une fille de Rome et ne puis renier mon origine ! Partout, ce sera le règne de l’ignorance et de la laideur, tout ce que j’abhorre de toutes mes forces. Que n’ai-je vécu au temps de César et d’Auguste ! Non, je ne supporterai pas cette abjection, cela m’est impossible. Et puis, l’idée de vieillir me fait horreur. Des cheveux blancs, le visage couvert de rides, ne plus séduire à tout moment et voir se détourner de moi le regard concupiscent des hommes, quelle abomination ! Non, Vénus m’en est témoin, cela ne doit jamais se produire : puisque mon corps est sans défaut, c’est toi-même qui me l’as dit, je désire en finir au sommet de ma gloire. — S’il en est ainsi, et puisque je te ressemble, je veux succomber avec toi. Nous serons unies dans la tombe, pour l’éternité. Tandis que brillaient les yeux de Drusilia, Sabina pleurait. La loyauté lui commandait d’obéir. En tant qu’ancienne esclave, même si elle restait libre de ses choix, refuser ce service lui semblait une trahison. Son cœur d’amante était déchiré en deux. — Sèche tes larmes, mon adorée, l’a consolée Drusilia. Pour l’heure, nous sommes toujours vivantes, et j’ai le ventre en feu. Pénètre-moi encore, bien profondément, ...