1. L’orgie du crépuscule


    Datte: 08/07/2026, Catégories: peplum, init, f, fh, ff, grp, fbi, bizarre, collection, amour, revede, pied, Masturbation fgode, hfisté, Partouze / Groupe Auteur: calpurnia, Source: Revebebe

    ... saisissant, l’avait très claire, presque comme de la neige, et indemne de toute blessure ou stigmate du fouet, comme si ni le soleil ni la méchanceté des hommes n’avaient de prise sur lui. Même la plante de ses pieds était lisse comme celle d’un damoiseau élevé dans le confort.
    
    Chacun pouvait vérifier visuellement que tout était bien en place : à ce niveau de dépense, personne n’accepterait qu’un testicule soit manquant ou atrophié, ou bien un pénis affublé d’un disgracieux phimosis, sans parler d’une maladie vénérienne. Au début, il a souffert dans sa pudeur. Il a fallu lui attacher les mains derrière le dos pour l’empêcher de masquer ses parties intimes. Peu à peu, il a fini par apprécier cette situation, en constatant qu’il accédait ainsi à une petite célébrité, et alors il a eu les mains libres. Une érection lui venait chaque fois qu’une jolie femme ou une jeune fille s’intéressait à lui, parfois commentait son physique à haute voix, ou bien riait pour cacher son trouble érotique, en obtenant quelquefois l’autorisation de le peloter, sans forcément vouloir l’acheter, comme on manipule un beau fruit sur l’étal juste pour le plaisir, ce qui l’emmenait jusqu’aux portes de l’orgasme sans lui permettre de les franchir. Devant leurs épouses, les hommes se moquaient de la faiblesse de la musculature, ce qui, d’après eux, devrait le rendre inadapté aux travaux durs. Ils étaient surtout jaloux de la jeunesse et du charme, et les dames, qui n’étaient pas dupes de ce discours ...
    ... viriliste, rêvaient pour lui d’un usage beaucoup plus sensuel, tout en mouillant sous leurs jupes, et en regrettant de ne pouvoir s’offrir ce compagnon de luxe.
    
    Le bouche-à-oreille aidant, un petit attroupement a fini par se former, puisque chacune pouvait librement tripoter l’éphèbe qui se laissait faire avec complaisance. Croyant profiter de l’aubaine, le vendeur a fait grimper le prix jusqu’à un niveau démentiel, au point qu’à son grand dam, personne n’achetait. Drusilia et sa mère ne sont pas tombées dans le piège : elles se sont éloignées, pour ne revenir qu’à la fin du marché. L’esclave était toujours disponible, et sa petite cour, envolée. Elles ont marchandé, très durement, en se servant d’arguments comme la petite taille du sexe – pas tant que cela en réalité, mais dénigrer le produit fait partie les ruses du commence. Il a tout entendu et s’en est attristé.
    
    — Emballé, c’est pesé1, comme disent mes confrères bouchers, a conclu le commerçant. Vous m’avouerez quand même que c’est ce qu’on fait de mieux, comme viande, non ?
    
    L’innocente Drusilia n’a pas compris pourquoi cet individu s’ingéniait à torturer verbalement son esclave, alors qu’il était sur le point de s’en séparer. Elle en saisira plus tard la raison : il enviait de la beauté du jeune homme.
    
    — À ce prix, avec son petit poids, ça fait cher la livre, a répondu la mère en lui lançant à la figure une bourse remplie desolidi2 d’or. Gardez la monnaie.
    — Merci, m’dame. Je vous fais pourtant un geste ...
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