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Justine et Mario
Datte: 07/07/2026, Catégories: fh, fdomine, soubrette, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation Oral pénétratio, sm, attache, Auteur: Boonzardos, Source: Revebebe
... porte de William. — Oui ? répondit-il avant d’ouvrir la porte. Vêtu d’un peignoir de soie à demi ouvert, il se tenait droit, le regard légèrement interrogateur. — Je… cet homme… votre frère… il a… tenté… il voulait que… enfin… il voulait coucher avec moi, balbutia-t-elle en baissant les yeux. William resta un instant immobile, ses traits figés, mais son regard se fit plus perçant. — Et alors ? demanda-t-il d’une voix calme, mais froide. — J’ai refusé, murmura-t-elle. Je suis désolée, Monsieur, je ne pouvais pas… je ne pouvais pas me donner à lui. Il inclina légèrement la tête, comme pour mieux capter son expression. — Vous n’avez rien à vous reprocher, Mademoiselle. — Vous êtes sûr ? demanda-t-elle, hésitante. Enfin… veuillez me pardonner, mais… ce n’était pas une faute de refuser ? Un soupir imperceptible traversa les lèvres de William. — Non. Vous avez fait ce qu’il fallait. — Monsieur le Comte… il ne sera pas déçu ? poursuivit-elle avec inquiétude. Votre frère m’a dit que… que Monsieur serait fort mécontent si je résistais. Un éclair d’agacement traversa le visage de William, vite maîtrisé. — Mon frère a… une imagination débordante, dit-il avec un léger sourire. Vous n’avez rien à craindre. Elle leva les yeux vers lui, poussa un soupir, apaisée. — Merci, Monsieur. Je suis tellement… soulagée. Il la regarda un instant, impassible, comme pour s’assurer qu’elle disait vrai. Puis, d’une voix plus distante, il ajouta : — Est-ce tout, ...
... Mademoiselle ? — Oui, Monsieur. Merci infiniment, répondit-elle en reculant légèrement. — Bien, fit-il en se levant. Justine fit de même et William la raccompagna vers la porte. Elle sortit de la chambre et se retourna vers William : — Je… — Autre chose, Mademoiselle ? — Excusez-moi, Monsieur… — Je vous écoute. — Vous m’aviez parlé de moments nécessaires de distraction et de détente, fit-elle prenant son courage à deux mains. De réconfort, de soulagement… — Oui, c’est vrai, Mademoiselle. — Je… j’ai besoin de vous. Vous disiez votre porte toujours ouverte. Un sourire fugace et une brève lueur dans les yeux traversèrent le visage de William, il ouvrit en grand la porte tout en défaisant légèrement la ceinture de son peignoir. — Entrez, Justine, je vous attendais. Le peignoir de l’homme ouvert, elle voyait maintenant son sexe. Refermant la porte derrière lui, il la guida vers le lit et pointant celui-ci d’un doigt, il énonça simplement : — À genoux… La jeune femme se tourna vers lui. Cet homme lui plaisait. Elle le désirait. Mais à sa manière. Différente de celle que Monsieur le Comte lui dictait. Sans devoir d’obéissance. Libre. Comme pour braver l’ordre, elle fit tomber le peignoir de l’homme, puis s’assit lentement sur le lit devant lui, les yeux rivés sur les siens, un sourire effleurant ses lèvres. William, troublé un instant, resta pantois devant l’audace tranquille de la jeune femme, la bouche entrouverte. D’un geste doux, mais ferme, elle ...