1. Martin, le sérial lover de ses dames…


    Datte: 07/07/2026, Catégories: init, #personnages, h, fh, hplusag, jeunes, Collègues / Travail hotel, collection, cérébral, revede, noculotte, Oral fsodo, Auteur: JeffTrois, Source: Revebebe

    ... elle, ne pouvait rien pour lui.
    
    Pire, il a dû faire quinze jours d’hospitalisation, au milieu d’une salle commune, isolé comme tout un chacun dans une cage de plastique avec des scratches pour entrer et sortir. Dans une tenue d’une indécence folle – une simple blouse d’hôpital d’une couleur jaune pisseux, avec deux boutons dans le dos et une couche entre les jambes – Édouard garde un très mauvais souvenir de cette période. À deux doigts de la mort, il a cru sa dernière heure arrivée plus d’une fois.
    
    Et puis le bonhomme s’est requinqué. Doucement, il a remonté la pente et dès qu’il a pu sortir, il s’est barré. Direction le soleil, le Sud. Il est allé chez des amis, dans le Lubéron. Là, l’accorte maîtresse de maison (qu’il n’a jamais culbutée) lui a offert un moment de repos. Au village, il a pris quelques habitudes, mais chacun respectait les distances de sécurité sanitaire. Et puis, faire les huit cents mètres, à pied, pour aller boire un pastis ou un café l’épuisait. Il n’avait plus cette forme « olympique » du coureur de jupon. Et il sait qu’il aurait été alors incapable de bander et d’assurer le plaisir d’une jeune femme, s’il en avait trouvé une à se mettre sous la queue, mais chacun fuyait tout le monde et évitait les rapports copulatifs.
    
    Ensuite, il dû regagner Paris, les rédactions…
    
    Dans les soirées, les gens ne parlaient que de la Covid. Les femmes ne s’agglutinaient plus autour d’Édouard. Il avait même l’impression qu’elles le fuyaient. Tout avait ...
    ... changé. L’atmosphère, les mentalités, les gens et surtout les rapports humains. Alors, Édouard a demandé à un de ses rédacteurs en chef la permission d’aller suivre une fête à Beyrouth. Permission accordée.
    
    La capitale Libanaise était elle aussi en pleine sortie de pandémie. Mais ici, la jeunesse, toujours volontairement insouciante voulait vivre comme si de rien n’était.
    
    Dès son premier soir, Édouard, poussé par son instinct primaire, avait repéré une jolie brunette aux yeux de chat, à la fesse ronde et généreuse, comme ses seins. La bouche lippue et outrageusement maquillée, elle s’était laissée approchée puis n’avait pas résisté à la tentation de lui emboîter le pas.
    
    Plus tard, dans la soirée, Aïcha s’était glissée avec lui dans sa chambre d’hôtel. Elle s’était lestement débarrassée de ses vêtements laissant Édouard (re)découvrir un corps de jeune femme. Les seins (peut-être pas aussi naturels qu’elle ne voulait le dire), pointaient leurs larges tétons violacés vers le plafond. Le ventre, nu, épilé selon la coutume locale, suintait déjà d’un plaisir annoncé. La vulve large laissait pendre deux larges crêtes presque charbonneuses. Il l’avait longuement caressée, doigtée, explorée avec ses lèvres, sa langue, se perdant dans les plis les plus intimes de son sexe, de ses fesses. Elle l’avait longuement sucé, presque comme une vraie pro de l’amour. Et puis, ils s’étaient aimés longuement, doucement ou plus vite. Il lui avait fait claquer les seins l’un contre l’autre en la ...
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