1. Martin, le sérial lover de ses dames…


    Datte: 07/07/2026, Catégories: init, #personnages, h, fh, hplusag, jeunes, Collègues / Travail hotel, collection, cérébral, revede, noculotte, Oral fsodo, Auteur: JeffTrois, Source: Revebebe

    ... qu’il continue…
    
    Il regrette les « temps anciens », ceux d’avant le confinement ou de temps à autre, il rejoignait Odette à la Comptabilité et, ensemble, ils pouvaient satisfaire leurs besoins primaires, même si Odette préférait les hommes jeunes et bien musclés. Ils descendaient à la réserve, lieux clos qui servait de zone d’archivage et là, avec une frénésie toute animale, alors qu’il lui empoignait les seins avec une certaine vigueur, elle commençait à lui branler la queue avant de se mettre à genoux et de le pomper, lentement, mais en bavant largement sur son épieu.
    
    Puis Odette, excitée par cette fellation, ôtait sa culotte, remontait vers le buste de Martin qui lui attrapait les bras pour la mettre face à des étagères de dossiers, il lui soulevait sa jupe, écartait une de ses jambes et, debout, s’introduisait lentement, en une seule poussée, dans le sexe ardent d’Odette. Alors il entamait un lent va et vient qui allait en s’accélérant jusqu’à ce que les deux amants atteignent le paroxysme de leur jouissance.
    
    Martin, en sueur, soufflant, ahanant, les jambes flageolantes, devait s’appuyer de tout son poids sur les étagères derrière lui, tandis qu’Odette reprenait son souffle, les deux mains agrippées à celle contre laquelle elle venait de se faire prendre. Après quelques longues minutes de récupération, les deux amants, le souffle retrouvé, remettaient de l’ordre dans leur tenue et après un bisou sur les lèvres, ils repartaient vers l’ascenseur pour remonter vers ...
    ... leur vie de bureau. Et Odette vérifiait toujours le nœud de cravate de Martin avant de tapoter machinalement sa robe, comme pour effacer les dernières traces de leur soudaine et rapide équipée.
    
    Martin n’a revu Odette qu’une seule fois, et encore, au cours d’un verre de l’amitié pour le pot de départ du chef comptable. Autant dire qu’ils n’avaient rien pu faire ni se dire. Et puis, le confinement avait laissé quelques traces sur Odette : elle s’était arrondie et avait cessé de teindre ses cheveux « noir corbeau » pour laisser apparaître une chevelure poivre et sel, coupée courte.
    
    Mais Martin avait aussi un très fort béguin pour Lilou, une des standardistes de son service. Et il ne manquait jamais l’occasion de lui prouver.
    
    Ensemble, ils avaient une sorte de rituel.
    
    Quand Martin souhaitait honorer Lilou, il allait vers son poste de travail, toujours un dossier en main, comme s’il allait lui demander des explications, il s’approchait de la standardiste et d’un hochement de tête avec un tapotement de l’index sur le dossier, il l’invitait à le suivre jusqu’à son bureau. Là, il fermait la porte, tirait les stores, s’installait sur son fauteuil de manager et attendait. Lilou savait quoi faire. Elle troussait d’abord sa jupe, qu’elle portait étroite, descendait son string pour ne garder que ses bas autofixants. Elle venait alors se planter devant Martin, jambes légèrement écartées, exposant son sexe imberbe à sa vue. D’une main fébrile, Martin la doigtait, avant de porter ...
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