1. Martin, le sérial lover de ses dames…


    Datte: 07/07/2026, Catégories: init, #personnages, h, fh, hplusag, jeunes, Collègues / Travail hotel, collection, cérébral, revede, noculotte, Oral fsodo, Auteur: JeffTrois, Source: Revebebe

    ... garden-party dans un ministère, voire à l’Élysée ou dans une ambassade, une terrasse de café (plutôt au Flore qu’au bar du coin de la rue) ou dans un restaurant (chez Lipp ou la Coupole, plutôt que la gargote qui sert des pizzas congelées). Et s’il n’est pas assis à la table d’une célébrité, il sait s’entourer de jolis et jeunes minois qu’il recrute au fil de sa journée de travail et durant le temps de ses agapes, il choisit celle qui lui paraît la plus audacieuse, la moins niaiseuse et surtout qui « a du chien »… Bref, Édouard ne passe jamais la nuit seul ou alors, il est malade… Mais là, c’est une autre histoire…
    
    Édouard a été « grand reporter » mais à la rubrique princes, rois et dirigeants de sociétés, jamais sur le front d’une guerre civile. De cette époque, il a gardé le goût de la chair fraîche. Mais comme il sait se retenir, il ne franchit jamais la ligne rouge. L’aurait-il déjà enjambée ? Quelques méchantes langues lui attribuent des conquêtes très jeunes, mais en Afrique ou en Asie, voire en Amérique du Sud. Mais ne dit-on pas que l’on ne prête qu’aux riches ?
    
    À Paris, il est vrai que sa réputation de séducteur le précède. Et son pouvoir réside dans la dextérité de ses doigts qui connaissent le corps des jeunes femmes mieux que personne, surtout lorsqu’il s’agit d’une première rencontre. Et pour Édouard, il s’agit toujours d’une première rencontre, car il pousse son vice et son honneur à ne jamais coucher deux fois dans le même corps.
    
    Autre curiosité ...
    ... d’Édouard, il n’emmène jamais ses conquêtes chez lui, mais toujours dans un palace parisien, Ritz, le Plaza, le Georges V… Il entre dans le hall, salué comme il se doit par le portier. À peine arrive-t-il au comptoir que le concierge lui tend la clef d’une chambre. Pas de fiche de police à remplir, pas de papier à signer. Ici, quel que soit le Palace, il est chez lui. À peine a-t-il tourné les talons que le liftier lui ouvre la porte de l’ascenseur et avec sa compagne du moment, les voilà propulsés vers les étages. Bon, il ne loue pas une suite, mais juste une chambre avec un grand lit et une salle de bain, mais c’est un service Palace.
    
    Généralement, la demoiselle est impressionnée, déjà qu’elle n’imaginait pas accompagner Édouard alors, finir la nuit dans un palace !
    
    Les yeux écarquillés, l’alcool bu durant la soirée et lors du repas montant légèrement à la tête, elles savent parfaitement ce qui va suivre. D’ailleurs, Édouard a déjà collé sa main sur ses hanches et, délicatement, il trousse son hôte. Puis, Édouard, toujours debout derrière sa conquête du moment, s’ingénie à lui fourrer ses doigts dans son intimité. Subtilement, avec une approche tout en douceur, il sait écarter un voile de tulle qui couvre un jeune buisson, sait dénicher les nymphes dans un abricot serré et sans attendre que la demoiselle tombe en pâmoison, remonte dare-dare vers son clitoris qu’il ne va plus lâcher malgré les contorsions des hanches. Du bout de ses doigts, c’est lui qui mène la danse, fixe ...
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