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Martin, le sérial lover de ses dames…
Datte: 07/07/2026, Catégories: init, #personnages, h, fh, hplusag, jeunes, Collègues / Travail hotel, collection, cérébral, revede, noculotte, Oral fsodo, Auteur: JeffTrois, Source: Revebebe
... chaussures, il penchait Audrey sur le bureau et s’enfournait dans son sexe brûlant. Cette copulation n’allait jamais au bout, car Audrey n’aimait rien de plus que de se faire percer le derrière. Alors, quand Martin arrivait au moment de sa jouissance, qu’il était tendu comme un cerf, il sortait du sexe d’Audrey pour plonger entre ses fesses, et d’une seule poussée, il violentait le petit trou d’une Audrey qui mordait un crayon, souvent jusqu’à la rupture, pour ne pas hurler son plaisir et ameuter tout l’étage. Et Martin, en quelques lentes poussées, atteignait l’extase, en même temps qu’Audrey qui se frottait le clitoris. Et il attendait toujours de débander pour sortir. Alors, dans un geste presque « chevaleresque », il tendait à Audrey un mouchoir en papier doux pour qu’elle essuie les souillures qui, immanquablement, ressortaient de ses fesses. Martin remontait son falzar et embraillait sa chemise. Audrey s’emparait d’un mouchoir et tendrement lui essuyait le visage, toujours suant après une telle performance. Et le mouchoir roulé en boule au creux de sa main, elle resserrait le nœud de cravate de son amant avant de lui appliquer un léger baiser sur les lèvres, comme une sorte de remerciement. Martin déverrouillait la porte, risquait un œil dans le couloir et avec un dernier clin d’œil à la secrétaire, s’éclipsait vers son bureau. Personne, dans le service, n’était dupe des amours multiples de Martin, souvent gentiment raillé sous l’appellation de « serial lover » ...
... … On pourrait continuer à dérouler les frasques de Martin qui aujourd’hui traîne sa timidité d’ours mal dans sa peau, chez lui, condamné au télétravail et abonné à la veuve poignée… Changeons d’entreprise et intéressons-nous à un autre spécimen… Édouard… Un vrai quinqua qui assume son âge, ses tempes argentées. Il porte beau. Toujours avec un bronzage impeccable, grâce aux UV de son esthéticienne. Les mains longues et fines, parfaitement manucurées. Toujours avec un costume trois pièces Prince-de-Galles, des chaussures John Lobb, gourmette en poils de queue d’éléphant au poignet et une montre de luxe à l’autre. Il est élégant, mais avec ce je-ne-sais-quoi de « c’est plus vraiment ça… » Parfait exemple d’un chef de rubrique de la presse mondaine que tout Paris connaît et qui sait jouer de son pouvoir de séduction pour ne jamais finir une soirée ou entamer un week-end seul. Il boit sec, mange raffiné et ne voyage qu’en taxi ou en 1ère classe. Seul accessoire pour cet homme grand, même immense (près d’un mètre quatre-vingt-dix), un énormeFilofax, bourré de notes et de petits papiers qu’il coince sous son bras et ne lâche jamais. Et dans sa poche un dictaphone (pour les interviews). Ah si, les jours de pluie, Édouard trimbale un imperméable (qu’il peut aussi porter par jour de grand beau temps), une sorte de cache-poussière en toile cirée brunâtre, mais de chez Marlboro. Bref, où qu’il soit, Édouard est toujours voyant… Une soirée mondaine, un club privé, une ...