1. Martin, le sérial lover de ses dames…


    Datte: 07/07/2026, Catégories: init, #personnages, h, fh, hplusag, jeunes, Collègues / Travail hotel, collection, cérébral, revede, noculotte, Oral fsodo, Auteur: JeffTrois, Source: Revebebe

    ... ses doigts à son nez puis sa bouche pour apprécier le fumet érotique que Lilou dégageait. En vraie rousse qu’elle était, Lilou affichait une peau blanche et diaphane. Ce premier rituel accomplit, Martin s’étalait un peu plus et elle savait qu’était venu le moment de la pipe.
    
    Lilou, savait déculotter un homme en un tour de main et sortir le braquemart de son amant du moment, sans lui faire mal. Après quelques va-et-vient avec la main pour affermir l’engin, Lilou s’empressait de l’avaler. Elle était même, grâce à Martin, une vraie spécialiste des gorges profondes. Elle était la reine des pipes (c’est ce qu’un de ses amants lui avait affirmé !). Et Lilou s’appliquait à sucer son mentor… depuis dix ans, une ou deux fois par semaine, Lilou suçait Martin. Elle allait jusqu’au bout, avalait consciencieusement le don de Martin qui s’épanchait dans le fond de sa gorge. Ensuite, elle s’ingéniait à le nettoyer. Au début en pensant réactiver le vit de Martin. Mais il n’avait jamais pu bander deux fois de suite et donc, jamais fait l’amour. Pourtant, Lilou aurait adoré qu’il la prenne là, sur le bureau. Elle lui aurait même sacrifié son petit trou… Mais Martin n’avait jamais pu l’honorer. En plus, il avait toujours eu peur de se faire prendre, là, la queue dressée et excité, Lilou à poil…
    
    Mais ils avaient continué à se fréquenter ainsi, et ce depuis… dix ans…
    
    Et puis il y avait aussi Audrey, la secrétaire de son « N+1… »
    
    Ah ! Audrey… Pas farouche. Belle. Toujours ...
    ... aguichante avec ses chemisiers blancs, transparents qui laissaient voir sa lingerie. Et ses jupes très courtes, toujours à la limite des bandes des bas autofixants. Elle avait des jambes interminables et une poitrine à faire damner les saints (ou les seins ! allez savoir…) du Paradis des secrétaires. Brune à forte poitrine, au regard bleu, Audrey ne laissait personne indifférent dans l’entreprise. Son chef, le premier, avait souvent la main sous sa jupe lorsqu’il lui dictait un courrier ou l’interrogeait sur un dossier.
    
    Et Martin, plus d’une fois avait relevé ces détails graveleux, et su très vite profiter de cette situation en tentant sa chance. Et la chance lui avait souri.
    
    Alors, de temps à autre, au moins une fois par semaine, pendant la longue réunion de direction hebdomadaire, Audrey admettait Martin dans son bureau.
    
    C’est elle qui fermait la porte, tirait les stores. Martin, avec une certaine impatience, s’approchait d’Audrey, lui glissait la main sous la jupe et généralement appréciait de ne trouver aucune barrière entre ses doigts et ses fesses. Audrey, en prévision, avait déjà ôté sa culotte. Elle s’appuyait sur le bureau et il commençait à la doigter. Audrey était très sensible et friande de ces attouchements. Dès le premier contact, elle n’était pas mouillée, elle était trempée. Et pour montrer son degré d’excitation elle frottait ses fesses sur l’entrejambe de Martin. Alors Martin, d’une main, défaisait sa ceinture, ouvrait sa braguette et, le pantalon sur les ...
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