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Noël au tison
Datte: 03/07/2026, Catégories: fff, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe
... pourrait la vivre. Mais cela, non, cela n’entrait pas dans la métaphysique de cette soirée entre filles. Plus physique que méta, plus sensuelle par la joie qui se dégageait de ses amies, tout comme si d’autres assemblages, des gens qui faisaient sa famille n’étaient aucunement envisageables, pas plus que concevables. Alors, comme un bandit en cavale, Vitalie pensa en ouvrant la porte du bar qu’elle avait trouvé sa planque. Elle tapa un shot de vodka sur le zinc et la vie lui entra dans les veines. Une autre forme de vie. Ce fut un hourvari quand Landie ouvrit la porte du bar où les filles de la soirée avaient déjà bien œuvré. À sa grande surprise, Vitalie qui prônait la sobriété, avait aligné les shots de vodka et faisait le pari d’en venir à bout en criant entre chaque goulée, fuck the world, fuck la peste. Sans bien en saisir les tenants et les aboutissants, Landie inclinait à approuver le propos. — Eh bien, flûte, fit Valente, la Salope s’est habillée en baba cool de la fac ! et donc, ce fut un hourvari des filles qui allaient derechef s’entreprendre à changer la fausse note que Landie était pour cette nuit de bacchanales. — On va s’occuper de toi, Salope (Valente affublait son amie gentiment de ce vocable quand l’alcool lui traversait le corps de part en part). Si la thématique semblait aller de soi, pour autant, Landie ne voulait pas être ce soir, autre chose que ce dont elle avait envie d’être. Mais les filles, dans cette joie qu’elle ne ...
... pouvait décemment pas décevoir, surent faire d’elle une poupée de Noël sexy plus vraie que les renders qui défilaient sur les sites dédiés. Ce fut une cape courte, des couettes que Boulle tourna en un agile jeu de mains, ce fut un string de cuir rouge que bordait un porte-jarretelles d’où tombaient des bas blancs résille sur des genouillères à talons vertigineux. Il y avait Boulle, il y avait Valente et Vitalie, Sabine et Landie, la fête pouvait commencer. Lorsqu’elles montèrent en file indienne dans l’étroit escalier qui menait à la mansarde de Sabine, Vitalie qui la suivait eut un instant le désir de ce cul qui se balançait à hauteur de ses yeux. Le temps viendrait. C’est dans une belle embardée que Boulle entraîna Valente et elles redescendirent les quelques marches qu’elles avaient peiné à monter. L’une sur l’autre, elles reprirent l’ascension avec la souffrance du grimpeur de paroi. La table, deux portes que Sabine avait dégondées et posées sur des tréteaux, la table était somptueusement décorée ; fallait-il que les traditions s’ancrent dans les esprits pour qu’on reproduise à l’identique la table familiale ? Chacun refaisait la Cène pouvait-on croire. Chacun à sa façon. Ce fut Sabine qui d’autorité, distribua les places en n’omettant pas de garder Vitalie à ses côtés. Ces deux-là laissaient la traîne du désir jusque dans le moindre balancement de leur corps. Après ce qui leur avait coulé dans les veines au bar, les filles entamèrent le repas par un ...