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Déconstruction
Datte: 21/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
... plusieurs fois, mais de façon plus insupportable après avoir jouis, jusqu'à coudre le bouton bien serré sur mon téton, orné de ce colifichet improbable. Les larmes coulent sur mon visage, le clic clac des appareils photos ne cesse pas. Le deuxième téton subit la même torture, pas de privilège pour lui, j'ai la tête qui tourne, remplit d'endorphine, Laure me caresse le visage, étale mes larmes, ravie de son effet, alors que je présente un torse ridicule à l'objectif de ses appareils photos. Je suis épuisé. Prenant un petit marteau, elle tire la peau de mes couilles pour bien les étaler sur la planche de bois et se met à la clouer, positionnant les aiguilles de plus en plus proche des testicules qui, collées par la tension qu'elle met sur la peau, ressortent comme des oeux au plat. La douleur est supportable, le résultat complété par la peau de mon sexe largement débandé, elle aussi clouée. Je suis un insecte cloué, mon sexe effectivement réduit à rien. Pourtant, caressant mon gland, elle fait revenir une érection, très douloureuse car provoquant une tension folle sur la peau étirée, elle rit de mes grimaces de souffrance, ravie de son effet. - Tu trouvais qu'un homme en bas était une insulte à la femme, tu vas voir, j'ai un point de vue légèrement décalé. Je vais te détacher une jambe, puis l'autre : si tu essaies de bouger, tu vas t'arracher la peau des couilles, et te prendre un coup de matraque sur elles, nous sommes clairs? J'acquiesce de mes yeux, ne pouvait ...
... guère faire autre chose. Elle détache ma jambe gauche, fait glisser un bas à jarretière dessus, en l'étirant bien. J'aurais dû m'épiler, les poils sont très visibles sous la finesse extrême du voile. Halluciné je la vois prendre une première aiguille, pincer la peau de ma cuisse et d'un coup sec transpercer la bande du bas et le fixer au travers de ma peau. La douleur n'est pas terrible, mais pas du tout érogène, j'en ai le souffle coupé, d'autant qu'elle recommence encore et encore, positionnant une dizaine d'aiguille pour fixer le bas. Ma jambe tremble de souffrance, le résultat est tellement barbare, je dois lui donner raison, cela n'a rien de sensuel. La seconde jambe me fait bien plus mal, sans doute la surprise est-elle passée, ou bien Laure appuie moins fort, goûtant les marques de souffrance sur mon visage, les larmes encore, ma langue inutile qui essaie de supplier. Saisie d'une inspiration, elle s'arrête en cours de route sur cette cuisse pour saisir une première pince crocodile de grande taille, elle m'ordonne de sortir ma langue, je devine pourquoi, pourtant j'obéis, à quoi bon résister? Je sursaute de douleur quand la mâchoire se referme sur le bout sensible de ma langue, mes yeux et mon nez remplis de larmes instantanément. La seconde pince fait à peine moins mal, j'imagine trop la vision que je donne avec ma mâchoire écartelée et ces deux pinces qui tirent ma langue si douloureusement. Elle y accroche des poids, en rajoute, mesure la tension, en rajoute encore, ...