1. Déconstruction


    Datte: 21/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... je n'ai plus la force de hurler, la sensation est atroce, comme si ma langue était arrachée de ma gorge.
    
    - Bien reprenons
    
    Et elle reprend. Le second bas est fixé de façon aussi violente et transgressive, je pense qu'elle aura des clichés qui lui plairont!
    
    - Pour la nullification, je pense que nous ne sommes pas mal.
    
    Elle part, me laissant quelques instants, elle vérifie ce que ses appareils photos ont capturé. Elle en prend un en main pour changer les angles, me mitraille à nouveau, toujours aussi concentrée.
    
    - Nous allons passer à la seconde phase, plus courte, mais bien plus intense. Rappelle-moi? C'était quoi? Ah oui la terreur.
    
    Mais je suis déjà terrorisé, que reste-t-il de virilité agressive en moi? Je la vois revenir avec une machine ressemblant à un gros sèche-cheveu, sans reconnaître de quoi il s'agit, cela semble lourd. Elle caresse mon sexe, doucement, sensuellement, je suis honteux de voir mon érection revenir, mon gland émerger de la peau du sexe étirée, l'envie de jouir à nouveau revient. Elle positionne le bout du sèche-cheveu sur mon gland, je crains qu'elle brûle mon gland! Elle vérifie ses appareils photos et appuie sur le bouton de sa machine.
    
    La douleur est impensable, le bruit est infernal, et avec terreur je vois mon gland cloué par un énorme clou à la planche qui le soutient. La vision est dantesque, je hurle de toute la puissance de mes poumons, en vain, les appareils photos ne cessent de mitrailler, la douleur ne se calme guère, ...
    ... mon sexe voudrait se rétracter, en vain, cloué qu'il est. Mes yeux paniquent quand je la vois positionner la machine sur ma tige, appuyer, appuyer encore, dans une série de cinq ou six clous qui m'épinglent comme un vulgaire morceau de bois. Je pense mon sexe définitivement détruit, je n'arrive plus à hurler, c'est tout simplement atroce, dément. La terreur est bien installée.
    
    Je vois Laure sourire et, de façon que je trouve obscène, soulever sa longue jupe et glisser sa main entre ses cuisses, les yeux fixés sur mon sexe détruit, et se masturbant frénétiquement. Son râle de jouissance ressemble à un cri animal, elle s'écroule par terre, couverte de spasmes, elle est très impressionnante dans son orgasme. Je délire, je n'en peux plus, elle m'a brisé en quelques instants.
    
    Quand elle se redresse, elle récupère la cloueuse, vérifie son fonctionnement, revient vers moi, je dis non, mais peu lui importe. Lorsqu'elle pose le bout de la machine sur une de mes couilles tendue par la peau fixée à la planche, je la regarde avec l'intensité la plus forte que je peux, elle va me tuer, ce n'est pas possible, je gémis du plus profond de moi. J'entends à peine le clac du pistolet, je m'évanouis avec bonheur.
    
    Une paire de claques me fait revenir, incrédule de la douleur incroyable qui traverse mon ventre. La vision de mon sexe détruit, et de ma couilles ainsi écrasée est tellement sauvage, sadique, destructeur. Je me souviens du thème de son album, comment mieux déconstruire que ...
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