1. Déconstruction


    Datte: 21/06/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... bas dans les affres de la paternaliste.
    
    En effet je constate que nous sommes dans une cave voûtée, sans doute idéale pour garder le vin à température, quoiqu'elle soit heureusement chauffée. Les pierres sont magnifiques et je découvre un imposant matériel photo avec plusieurs appareils positionnés sous divers angles.
    
    - C'est ici que je prends mes photos les plus intéressantes, et j'avoue que ton triptyque m'intéresse : nullification, terreur et avilissement. Tu ne seras pas le premier ni le seul, mais sans doute l'unique à y être venu de ton plein gré, ou presque. J'apprécie que tu ne cherches même pas à te détacher, et que tu t'offres ainsi. J'ai une matraque électrique sinon, mais j'ai le sentiment qu'avec toi ce ne sera pas utile. Le programme c'est celui que tu as fixé, je vais prendre un plaisir infini à te torturer et briser en toi toute virilité. Tu te crois déconstruis, tu le seras pleinement en ressortant d'ici.
    
    C'est étrange, car Laure ne m'inspire aucune image de domination, ni par son aspect, ni par son physique, mais sa froide démarche m'excite énormément, tout comme cette expiation tant cherchée, je sens mon sexe se gonfler de désir, peut-être aussi que j'ai ingurgité d'autres substances, car je me sens détendu, avec une envie de jouir démentielle. Elle me sourit.
    
    Sa main vient caresser mon sexe, reposant sur la planche en bois, achevant une érection qui n'en demandait pas tant. Je m'étire dans les liens, traversé de spasmes de plaisir, mais elle ...
    ... s'arrête avant l'aboutissement prévu, un regard espiègle. Elle appuie sur une télécommande, j'entends les appareils se déclencher, un clairement sur mon visage, un autre sur mon sexe bandé, un troisième prenant l'ensemble de la scène. Les flashs donnent une ambiance un peu surréaliste à l'ensemble, j'adore être au centre de l'attention ainsi.
    
    Quand je la vois revenir avec une pelote d'aiguilles, je me dis que les choses sérieuses commencent. Celles-ci ont l'air fines, mais bien plus épaisses que des aiguilles médicales, cela va être douloureux. Elle me sourit, maintenant un peu différemment, je sens son regard ailleurs, enfilant un fil dans le chas de l'une des aiguilles, et prenant un gros bouton d'imperméable marron : avec horreur je la vois saisir mon téton gauche, et percer l'auréole juste à la base du téton pour y faire coulisser le fil. Mon cri est ridicule avec l'écarteur, mais la douleur est bien vive, je suis tendu comme un arc, pour rien, je ne peux rien faire. L'aiguille, après avoir percé le derme, poursuit difficilement sa progression, la sensation est difficile, mon téton irradie dans tout le corps, mon sexe est pris de convulsion tant cette zone érogène et masochiste est un ressort chez moi. Je jouis lorsque l'aiguille ressort de l'autre côté du téton, à la grande satisfaction de ma couturière.
    
    - Je crois que tu me donnes plein d'idées, tu es un vrai pervers, toi, un des pires.
    
    Elle répète l'opération traversant mon téton de façon aussi douloureuses ...
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