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Comment j'ai aimé devenir la salope d'un arabe (2)
Datte: 17/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Fandefist34, Source: Hds
... quatre pattes sur le bord du lit. Je m’exécute et il se lève pour passer derrière moi. Sa queue revient au bercail et il m’agrippe aux hanches et me pistonne violemment. A nouveau on jouit, lui avec des cris rauques et moi en gémissant et disant ma litanie de petite phrases existantes « oui, Ouiii, c’est bon, donne-moi, donne-moi va y défonce moi, j’en veux, j’en veux… » Quand je sens qu’il se vide, je bascule et m’allonge, lui me suit et pèse de tout son poids sur moi. Je suis bien. Avant de débander, il se retire, attrape sa capote et me la présente devant le nez « Tiens si tu aimes … » Mais je ne donne pas suite. On a dépassé 17 heures et je lui dis qu’il va falloir que je parte. Il dit « Non reste, je suis sûr que je vais pouvoir te baiser une autre fois encore. Donne-moi quelques minutes, ça va revenir ». Comme je suis encore allongé sur le ventre il se recouche sur moi et déclare « D’ailleurs c’est moi qui commande et je ne te laisse pas partir. Ses mains enserrent mes bras j’ai du mal à bouger sous son poids. Je gigotte mais je sens bien que je n’y arriverai pas physiquement. « Je sais que tu es plus fort que moi. Je peux rester une heure de plus maximum ». Il s’est levé, m’a dit d’en faire autant, m’amène devant la glace qui est fixée au mur dans la chambre m’a dit ...
... de lever les bras de m’appuyer sur la glace, m’a dit de reculer mes jambes et de les écarter. « Regarde la glace, je vais te baiser puissamment pour que tu saches comment ça se passe quand je te baiserai dans les bois ou les parcs ». Ceci dit, ceci fut fait. Il m’a enculé puissamment puisque certaines fois ses coups de queue faisait décoller mes pieds du sol, ça a duré plus d’un quart d’heure, au bout de cinq minutes j’avais mal au fond du Cu tant sa bite tapait fort. Mais je n’ai rien dit, c’était supportable. Ses yeux étaient plantés dans les miens au travers du miroir. Et la jouissance vint. A la fin, pendant que je me rhabillai, il m’a donné un cadeau, une petite boite empaquetée dans une grosse enveloppe. « Tu l’ouvriras pour la prochaine fois. Je veux que tu les mettes et que tu les porte lors de notre prochaine rencontre. Je veux aussi que tu entrouvres la porte dès que je t’envoi le texto, tu t’installes sur le lit et tu ne bouges pas. Si je mets du temps à arriver, tu attends porte entrebâillée. Si quelqu’un d’autre rentre avant moi tu ne bouges pas. De toute façon j’arriverai assez vite. Compris ? » J’acquiesçais et il rajouta « On se voit vendredi après-midi, ça peut être ici, ou une autre chambre c’est ton problème ». Je l’avais compris et vendredi me convenait.