1. Comment j'ai aimé devenir la salope d'un arabe (2)


    Datte: 17/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Fandefist34, Source: Hds

    Comment j’ai aimé devenir la salope d’un arabe (2)
    
    Le Samedi je ne cesse de penser à lui. Je me branle deux fois en pensant à notre baise, je m’enfile un plug que je garde pendant deux heures en vaquant à mes occupations sans que rien n’en transparaisse bien sûr. Je vais marcher avec ma femme et j’organise une assez longue marche pour que je sois sûr qu’elle décline à l’idée d’aller marcher le dimanche.
    
    Le Dimanche en allant chercher le pain, j’envoie un texto à Ahmed, comme convenu il rappelle dix minutes après. Je lui dis que je peux être libre trois heures dans l’après-midi et que je peux venir dans sa commune. Rendez-vous est pris au terminus du tram.
    
    Je pars de chez moi habillé d’un jeans, d’un sweat et d’un petit blouson, rien dessous et au pied des mocassins que je peux enlever et enfiler rapidement. Demi-heure de tram et j’arrive à l’arrêt et Ahmed est là. Son simple regard me transcende. On marche pendant quelques minutes pour rejoindre les bois qui longe un cours d’eau qui sépare nos communes. On s’enfonce dans un chemin, puis des sentiers. Ce n’est pas la sécurité absolue loin s’en faut, on a croisé un couple en marchant et une famille avec deux enfants. Mais on va en sens contraire. En marchand dans un sentier, il me prend par la main, je sens la chaleur de sa pomme contre la mienne et j’aime ça. Il me tire dans des bosquets, il y a des ronces mais on s’isole. Là dans des fourrés, on s’enlace et on s’embrasse longuement. Baisé baveux, lèvres humides et ...
    ... glaireuses, sa bouche glisse de temps en temps dans mon cou, il veut me montrer qu’il a compris que j’aimai les baisers profonds. Ses mains me caressent partout épaules, dos, fesses, raie, cuisses, sexe, ses mains glissent sous mon sweat et il me pince longuement les seins, ce qui me fait bander instantanément. Puis il défait le bouton central de mon jeans, baisse la fermeture éclair de ma braguette. Comme je n’ai rien dessous, ma queue apparait, il descend le jeans, dégage mes fesses, mes cuisses, mes genoux, il s’agenouille et le jeans passe mes mollets et je l’aide en quittant mes pompes. Il m’enlève le jeans et ses mains remontent vers mon Cul. Ma queue est face à sa bouche mais il ne la prend pas, il ne la suce pas, l’évite même. Il se relève, et déjà ses doigts travaillent mon anus. J’ai mis de l’huile de silicone avant de partir et deux doigts glissent dedans. J’hésite, est-on vraiment en sécurité. Je craque et j’enlève mon blouson et mon sweat. Je suis intégralement à poil, lui est habillé, il dégage sa queue, enfile une capote en me regardant avec un sourire qui ferait se damner un ecclésiastique. Je me tourne, je m’agenouille, les feuilles mortes font un tapis souple, je dresse mon Cul et je baisse ma tête, mon corps, j’attends mon homme. Il rentre très lentement, centimètre par centimètre, non que mon Cul lui résiste mais j’entends à son souffle qu’il veut bien graver dans son esprit la sensation de pénétrer un trou chaud et humide. 36 heures se sont passées depuis ...
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