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Comment j'ai aimé devenir la salope d'un arabe (2)
Datte: 17/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Fandefist34, Source: Hds
... veux pas que tu me regardes, ferme les yeux ». Ainsi dit, ainsi fait. J’enlève mes deux fringues, mais je garde le cocring qui m’enserre les couilles et la queue. Je prépare le lit en tirant les couvertures et je ne conserve qu’un drap. Il frappe, je vais entre-ouvrir la porte et je m’allonge que le ventre la tête posée face contre le drap. Je suis très ému, il me faut lui faire totalement confiance. Il rentre, ferme la porte, ce qui me rassure un peu, enlève une grosse veste. Et il s’assied sur le lit. Il est resté habillé. Il prend mes bras qui étaient le long du corps et les allongent vers le haut, ce qui me fait me cambrer. Il dit « Un jour je t’attacherai au lit pour que tu sois totalement mienne ». Il me caresse la nuque, les épaules les fesses, écarte mes jambes. Il passe un doigt le long du cocring, passe sa main sous moi et tire un peu mes couilles pour bien les dégager. Il insiste avec ses doigts sur mon anus, il monte en s’agenouillant sur le lit entre mes jambes. Et là il se penche et me suce le cul avec sa langue, ses lèvres. Il laisse de la salive en place car je me sens tout mouillé. J’entends qu’il ouvre sa braguette, et il présente son gland face à mon anus. Je lève ma tête tout de suite « Non Ahmed je ne veux pas sans capote. ». Il appui avec une main sur mon dos, m’empêche de me relever. « Pourquoi tu ne veux pas. Tu es à moi maintenant, tu ne risques rien et c’est bien plus bon sans capote ». « Je sais Ahmed que ce serait meilleur ». Et puis j’ajoute ...
... une concession pour le calmer « C’est trop tôt, ça viendra quand on se connaitre mieux ». « Comme tu veux … salope ». C’est la première fois qu’il m’appelle ainsi et je ne crois pas que ce soit son vocabulaire habituel. Plus tard je me souviendrai que c’est moi qui lui ai dit le premier que j’étais une salope et que j’aime qu’on me dénomme ainsi. J’entends qu’il déchire un papier, il bouge légèrement sur le lit j’en déduise qu’il enfile une capote. Il se penche sa queue vient taper contre mon anus. J’expire fort tellement j’ai envie. « Tu la veux ma queue, tu mouilles comme ma femme ». Et d’un seul coup il s’enfonce au point que je sens ses couilles sur les miennes. Bien au fond, il ne bouge plus comme la dernière fois, puis je sens qu’il bouge son bassin pour bien me faire sentir son poignard. Son pantalon qui est un ancien pantalon militaire est rêche. Il gratte mes fesses, mes cuisses. Je m’en fous, je suis un trou avide, un Cul qui attend son maitre, une chienne qui veut se donner. IL se déchaine brusquement me pistonnant avec une forte énorme. Le lit crie misère. Ça me chauffe, ça me brule presque et ça dure plus de cinq minutes. Je gémi mais encore une fois sa main vient sur ma bouche. Ça dure, je pars dans ma jouissance, ma queue se bande, je crois que j’ai éjaculé dans ma jouissance et lui se vide avec des bruits d’un homme qui force. Ensuite il ne bouge pas durant quelques minutes et se sent même sa queue devenir mole dans mon Cul. Je commence à penser que la capote ...