1. Comment j'ai aimé devenir la salope d'un arabe (2)


    Datte: 17/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Fandefist34, Source: Hds

    ... notre première rencontre mais mon Cul semble se souvenir de la joie provoquée, il veut revivre ça, il s’ouvre, se dilate, appelle la puissance. Lui derrière commence à me défoncer comme la dernière fois, d’abord lentement pour bien faire son chemin, puis de plus en plus puissamment, et enfin férocement. Ses couilles viennent claquer contre les miennes de plus en plus fort, sa queue tape au fond de l’ampoule anale, parfois selon l’angle, ça fait même un peu mal, mais de nouveau la chaleur arrive, mon Cul mouille et la jouissance qui vient, qui monte, qui me submerge. Lui il m’enfile, il me défonce, il m’ouvre en plusieurs morceaux qui tous appellent son jus, son sperme et n’auront rien de cela mais recevront une explosion. Il s’écroule sur mon dos quelques secondes et se redresse rapidement pour enfiler ses deux pouces dans mon Cul. Il les écarte et teste ainsi la souplesse de mon anus. « Tu es vraiment très ouvert, c’est surprenant … et agréable comme dans une femme ». S’il savait, comme j’aime prendre du gros, me faire fister, mais ça je ne lui dirais pas avant longtemps. Je renfile mon pantalon, remet mes chaussures et me tourne vers lui, il jette sa capote et rentre sa queue dans son pantalon, il ne s’est absolument pas dévêtu. Je le lui demande « tu n’aimes pas te déshabiller ? ». « Non, c’est bon pour toi, tu aimes t’exhiber, pas vrai ? moi je n’ai besoin que de ma queue pour faire plaisir ». Je souris, enfile mon sweat, ma veste et l’embrasse à nouveau. Il a un geste de ...
    ... rejet mais se laisse aller. On reprend le sentier et on va vers le tram. « Tu es pressé, tu dois rentrer chez toi ? On n’a pas le temps pour parler, se connaitre un peu ? ». « Je suis assez pressé et j’ai pris un risque en venant te voir. J’aime comment tu me baises, tu me plais mais je ne peux pas tout de donner d’entrée ». « Pourquoi, on se plait tu aimes ce que je te donne, pourquoi on ne peut pas aller plus loin. Moi, je suis libre jusqu’à demain matin. Ma femme ne me dira rien, elle acceptera et toi … ». « Nous n’avons pas les mêmes femmes, la mienne compte pour moi, je ne veux pas lui faire de mal, lui imposer… ». « Bon, bon, mais il faut qu’on ait plus de temps pour se voir. Je veux te baiser plusieurs fois, je veux te faire hurler de plaisir, tu vas devenir ma femme qui en demandera toujours plus. Tu vas être à moi, m’obéir… ». « Je souris devant cette déclaration, il me veut vraiment… ». Ce désir puissant m’attire, me plait. « Ok, je vais chercher une chambre dans un hôtel. Tu veux pour jeudi après-midi ? ». « Pourquoi si loin ? Pourquoi pas demain, ou mardi ? ». « Ecoute je vais voir pour le plus tôt possible, lundi ce n’est pas bon, je suis pris en fin d’après-midi et on n’aurait que deux heures. Mardi, je peux toute l’après-midi de 14 h à 18 h. On aura du temps, tu me baiseras, on parlera, j’apporterai à boire… ». « Bien va pour mardi, j’attends ton message ».
    
    En repartant dans le tram, je repense à la rencontre. Son désir, sa puissance me plaisent énormément. ...
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