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Des secrets difficiles à partager
Datte: 12/06/2026, Catégories: fh, hh, religion, taille, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe
... que… Mais pour lui, cette séparation, en soi, n’était pas normale ; c’était probablement parce que je n’avais pas dû la satisfaire, ce qui était bien la preuve qu’au lit, je ne devais pas tenir la route. Quoique déjà passablement éméché, il s’ouvrit une autre bouteille, remplit à nouveau mon verre et à la suite le sien, et sirota le doux breuvage, en me regardant du coin de l’œil avec un bien curieux sourire. — Allez mon gars, je veux bien te donner une dernière chance, mais faut que tu me montres ce que t’as entre les cuisses. Figé sur place, j’eus peur de ne pas avoir compris, mais il revint rapidement à la charge, en ricanant. — Allez, fais pas le timide, défais ton bénard et montre-moi ta bite ! J’étais totalement sidéré par cette curieuse demande. Peut-être que lui aussi en croquait, et que j’allais devoir passer à la casserole ! Ce n’aurait pas été réellement un problème pour moi, mais c’était quand même bizarre dans ce curieux contexte. — Si tu veux rentrer dans la famille, il faut te comporter comme un homme, renchérit-il. Regarde-moi, j’en ai déjà vu des bites, et n’éprouve aucune honte à te montrer la mienne. Disant ceci, il dégrafa sans hésiter sa braguette et extrait de son falzar un gros morceau de chair. Son sexe était ventru, replet et d’une longueur à donner des complexes, le vieil homme était à son avantage… Peut-être pas hors normes, mais par rapport au mien, la différence était flagrante. — Allez, à toi maintenant, montre-le-moi ...
... ton petit zoziau. Tu sais mon gars, y a pas de honte à avoir, nous sommes tous faits pareil ! Ça se voit qu’t’as jamais fait l’armée… Mon verre était déjà presque vide et j’étais au pied du mur. Soit je déballais le matériel, soit je pouvais dire adieu à ma tendre et douce, car elle ne voudrait jamais que l’on reste ensemble contre l’avis de ses parents. Alors, à mon tour, piteusement, je défis mon pantalon et sortis ma petite quéquette de mon caleçon. Face au monstre qui pendouillait entre les jambes de l’ancêtre, j’étais totalement ridicule. D’ailleurs, je l’entendis rire grassement : — Comme dit l’autre, mieux vaut une petite alerte qu’une grosse feignante. Encore faut-il qu’elle soit alerte. T’arrive-t-il de bander, au moins ? Je crois que tu vas bien nager entre les cuisses de ma Martine. La situation était étrange. De voir son gros sexe, négligemment posé sur son pantalon cradingue, en fin de compte ça m’excitait. Je ne pouvais plus détacher mon regard de ce détail anatomique. Je bus d’un trait le reste de la vinasse, en essayant de penser à autre chose. Mais inexorablement, je me sentais durcir, et ma queue se redressait. — Ma parole, mais il bande, ce petit vicieux ! grogna le ridé, hilare. C’est la biroute de beau-papa qui t’excite comme ça ? En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il s’approcha de moi. Une main calleuse saisit fermement ma queue et commença à la branler. Il avait une sacrée pogne, le bouseux, impossible d’échapper à son étreinte ...