1. Des secrets difficiles à partager


    Datte: 12/06/2026, Catégories: fh, hh, religion, taille, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe

    Martine était une amie d’enfance de ma concubine. « Deux nichons sur pattes », comme s’amusait à l’appeler un de mes copains. Elle mesurait un mètre cinquante-deux, selon ses dires, mais dans la réalité elle était manifestement en deçà du mètre cinquante, et elle avait vraiment de gros lolos, en regard de sa petitesse.
    
    Ma moitié et ses amies se foutaient volontiers de sa bobine, c’est vrai qu’elle était un peu nunuche et gnangnan, la Titine, et surtout très premier degré, très terre-à-terre. Dans le petit groupe des pétasses, c’était la bonne copine, celle qui tient la chandelle et qui sert de faire-valoir.
    
    En ce qui me concerne, je la trouvais surtout extrêmement agréable et toujours prête à rendre service, beaucoup trop gentille d’ailleurs pour ne pas souffrir dans ce monde cruel. J’éprouvais beaucoup de sympathie pour elle et, contrairement aux autres filles du groupe qui ne m’inspiraient guère confiance, c’était toujours avec grand plaisir que je la voyais débarquer chez nous.
    
    Elle avait été mariée pendant presque cinq ans avec un type qui la trompait à tout bout de champ, qui dépensait l’argent du couple au bar du coin et qui ne se gênait pas pour l’humilier lorsqu’il rentrait bourré le soir. Ils avaient quand même eu deux mômes ensemble, mais, depuis leur divorce, les mioches, elle les élevait toute seule, car ce fieffé zonard ne lui filait pas un kopeck.
    
    C’était tout naturellement que je m’étais tourné vers Martine lorsque les choses s’étaient gâtées avec ...
    ... Roseline, aucun copain charitable ne s’étant proposé pour m’héberger, même temporairement. Depuis quelques mois, c’était la seule personne que nous fréquentions encore ensemble, ma concubine m’ayant mystérieusement exclu du reste de son entourage, preuve s’il en est qu’elle cherchait déjà à me remplacer.
    
    Mis à la porte de chez moi, sous prétexte que c’était elle qui avait le contrat de location, et sommé de ne plus y remettre les pieds, j’étais allé directement frapper chez cette amie commune qui m’avait accueilli à bras ouverts.
    
    — Ne t’inquiète pas, c’est provisoire, tentai-je de la rassurer.
    — Ça ne me dérange pas du tout, affirma-t-elle, tranquille.
    
    Avec ses deux enfants, ça ne devait pourtant pas être évident.
    
    — On ne dira rien à Roseline, crut-elle utile de préciser, en me faisant une petite place dans ses placards.
    
    Le soir venu, une fois ses enfants couchés, je m’étais mis à pleurer comme un gamin, ma moitié m’en avait trop fait baver et avait enfoncé le clou en me virant comme un malpropre. Martine essaya bien de me consoler maladroitement, mais j’étais comme qui dirait inconsolable. Pour autant, j’avais sournoisement profité de cet instant pour blottir ma tête contre son opulente poitrine bien chaude. Depuis que je la connaissais, je lorgnais ses magnifiques appendices. Ce soir-là, j’aurais peut-être pu en profiter, mais je n’avais pas la tête à ça et, de toute façon, elle aussi l’aurait mal pris.
    
    Nous avions beau faire attention qu’on ne nous voit ...
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