1. Des secrets difficiles à partager


    Datte: 12/06/2026, Catégories: fh, hh, religion, taille, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe

    ... pas ensemble… secret de polichinelle… mon ex ne mit pas plus d’une semaine avant d’apprendre que je m’étais réfugié chez Sœur Teresa, comme elle l’appelait parfois, avant de nous cocher tous les deux sur sa liste noire.
    
    Un jour que je venais récupérer quelques effets à mon ancienne adresse, et que ma moitié était particulièrement remontée contre moi, elle ajouta même :
    
    — La petite Martine ! Maintenant, tu sautes vraiment sur tout ce qui bouge, mon pauvre Christian ! C’est vrai que pour toi, un trou c’est un trou, mais tu es quand même tombé bien bas… Je ne te savais pas aussi minable ! Qu’est-ce que je suis allée foutre avec un mec comme toi, tu n’as aucune ambition ni aucun goût. La Titine, elle est moche, elle est débile, elle est nulle… tu aurais difficilement pu trouver pire.
    — Je croyais que c’était ta copine ?
    — Quel con ! Mais quel con ! Tu ne comprends rien à rien. Allez, retourne avec ton boudin ! Qui se ressemble s’assemble, vous allez bien ensemble.
    
    Pensait-elle vraiment ce qu’elle disait, ou était-ce pure méchanceté ? Peu importe, un peu des deux, sans doute. Au contraire, Martine, c’était la crème des nanas, la femme idéale pour un homme comme moi. Toujours contente, toujours souriante, toujours de bonne humeur, impossible de se fâcher avec elle, le genre de personne qui prend tout ce qu’on lui donne avec bonheur et avec qui la vie est douce et calme.
    
    La méchanceté de la mégère me mit en colère, malgré moi :
    
    — Mieux vaut être avec un boudin ...
    ... qu’avec une parfaite connasse.
    
    Roseline haussa les épaules avec dédain, tourna les talons, et claqua la porte derrière elle, sans ajouter un mot. Elle me méprisait, parce que je n’avais jamais été à la hauteur de ses espérances.
    
    ______
    
    Je squattais depuis quelques mois déjà chez Titine, mais en tout bien tout honneur, car je dormais sagement dans la chambre d’amis. Non pas que je n’aurais pas voulu un peu plus. Mais, pour le moment, c’est tout ce qu’elle voulait bien consentir. Pour les bisous ou les câlins, elle ne voulait rien savoir, malgré mes sous-entendus persistants et une cour pas trop discrète. Un geste déplacé et elle mettait tout de suite le holà, et se renfermait dans sa coquille.
    
    — Je t’aime beaucoup, Christian, beaucoup trop d’ailleurs… Tu chamboules même ma vie. Mais je ne veux pas faire l’amour en dehors du mariage ! comprends-tu ? finit-elle par expliquer, pour calmer mon insistance.
    
    Non, je ne comprenais pas du tout et n’avais aucune envie d’accepter ce genre de principe abscons.
    
    Issue d’une famille très pratiquante, elle portait ostensiblement un Christ entre ses gros lolos, ce qui ne justifiait pas pour moi des traditions d’un autre siècle.
    
    Un soir où le pape avait encore dit une connerie et où la télé en faisait grand bruit, on manqua même de se disputer sur des sujets de religion.
    
    — Tu ne peux pas penser ça, toi qui as été baptisé et qui as fait ta première communion… me sermonna-t-elle.
    
    Pour la provoquer, je lui laissai entendre ...
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