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Des secrets difficiles à partager
Datte: 12/06/2026, Catégories: fh, hh, religion, taille, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe
... l’écoute, elle avait tout pour plaire. Nous étions désormais très complices. En plus, elle était amoureuse de moi, ça aussi, ça ne faisait aucun doute, malgré son obstination à refuser tout contact charnel. ______ À force de persuasion, elle finit par me convaincre de rencontrer sa famille. Même si nous ne couchions pas ensemble, pour elle, nous vivions quand même ensemble et elle trouvait plus correct de me présenter officiellement à ses proches. Elle allait voir ses parents presque tous les mois. C’étaient des viticulteurs qui avaient une petite exploitation en Champagne. Mais ils vivaient chichement, avec leur fille cadette, une attardée mentale d’une vingtaine d’années. Pour boucler les fins de mois, la mère allait faire deux ou trois fois par semaine des ménages à Provins. Le père était un rustre, un bougon, un grognon, un vrai bonheur de lui serrer la pogne, il vous regardait en coin et se foutant de votre gueule, avec un inévitable sourire narquois. Nous eûmes droit, bien évidemment, à avoir deux chambres séparées avec en prime des réflexions du style « J’espère, au moins, que vous ne faites pas de bêtises tous les deux ». Ils auraient été choqués si nous avions partagé ne serait-ce qu’un bisou devant eux, mais ça tombait bien, car nous n’en faisions pas… Putains de catholiques ! Le samedi soir, après le repas, le père s’arrangea pour se retrouver seul avec moi, en m’invitant à le rejoindre dans son chai. Il voulait me parler, je n’en menais pas ...
... large. — Je ne suis pas certain que vos intentions envers ma fille soient honnêtes, affirma-t-il de but en blanc. — Bien sûr que si, monsieur, ai-je répondu, sur la défensive. — Moi, je lui ai toujours dit à la p’tiote : ce qu’il lui faudrait, c’est un gars d’ici, un homme viril avec la tête sur les épaules (tout le contraire de moi, en somme !). Je ne sais pas ce qu’elle s’imagine depuis qu’elle vit dans la capitale, c’est pas une vie pour elle. En tout cas, si j’apprends que vous abusez de sa gentillesse, sachez, jeune homme, que vous aurez affaire à moi. D’office, il me tendit un verre de vin, et avala le sien cul sec. — Martine m’a dit que vous travaillez dans la publicité, reprit-il. Mon avis, c’est que ce n’est pas un métier correct. C’est comme à la télé et dans le spectacle, c’est là qu’on trouve le plus de pédales. Remarquez, j’ai rien contre les fiottes, faut bien que tout le monde vive, mais ça prend de la drogue et ça se touche les fesses, alors tout ça, c’est pas pour nous… Il n’y a qu’à les voir se trémousser à la télé, lopettes et consorts ; maintenant même certains hommes politiques s’y mettent, le Jack Lang et l’maire de Paris, tu m’étonnes qu’les affaires du pays aillent mal, au gouvernement, ils ne pensent plus qu’à partouser. — Je ne suis pas vraiment dans la publicité, crus-je utile de me justifier, j’ai fait des études de marketing. — Tenez, goûtez plutôt celui-là, c’est un bon millésime, parfumé et fruité… Je n’avais même pas fini mon godet, ...