1. Ch. 6 Où je côtoie délice et douleur


    Datte: 08/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica

    ... les « Cooper » sont contre moi ce soir. Même si je n'ai aucune pratique dans ce domaine, je pensais que je serais capable d'endurer un tel supplice, mais il n'en est rien. Il va falloir que je fasse preuve d'imagination et surtout de persuasion car il est totalement exclu que je revienne me faire déchiqueter les fesses ici même dans quinze jours.
    
    Malgré la pommade et le fait d'être couché sur le ventre, je ne ferme pas l'œil de la nuit. A chaque fois que j'arrive à m'assoupir un peu, je me réveille en sursaut avec les fesses douloureuses. Dans mon imagination, je ne cesse de revoir la silhouette de madame Cooper qui s'avance vers moi, la cravache à la main. Bref, je vois les heures défiler lentement avec la sensation que le lendemain n'arrive pas assez vite.
    
    Je passe le mercredi à errer chez moi comme une âme en peine. Mon postérieur meurtri me fait tellement souffrir que je ne peux même pas m'asseoir. Je reste donc à plat-ventre sur le canapé en espérant, pour une fois, que ma troublante voisine ne fera pas appel à moi. Par chance, c'est son dernier jour de vacances et, sans mauvais jeux de mots, elle doit avoir d'autres chats à fouetter.
    
    * * *
    
    La reprise des cours annonce aussi la fin des vacances pour moi car à partir de maintenant, je vais devoir faire les corvées de Paméla. Cette dernière a préféré attendre ce jour pour ne pas m'avoir dans les pattes quand elle était là ! C'est donc avec un peu d'appréhension et une drôle de sensation que je me retrouve tout ...
    ... seul chez elle en ce matin d'octobre. Je réalise que tout ce qui est ici a été touché par ses mains divines. J'ai l'étrange sentiment d'être en train de profaner le temple d'une déesse.
    
    La première chose que je fais, bien-sûr, c'est d'ouvrir la commode où se trouve sa lingerie. Je tombe sur une collection de strings, culottes, soutien-gorge, bas et autres collants qui me donne la chair de poule. Le tiroir déborde littéralement de cette élégante luxure. Franchement, je me doutais bien qu'elle s'achetait des dessous avec mon fric, mais je ne pensais pas qu'elle en possédait autant. La plupart porte d'ailleurs le logo de grandes marques et certaines matières, comme la soie et la dentelle, doivent valoir une petite fortune. Dis-donc, elle ne se refuse rien la belle avec mon pognon !
    
    Je ne peux m'empêcher de saisir une poignée de ces jolies parures et de les porter à mon visage. Puis, avec un frisson de plaisir intense, j'enfouis ma figure dans cette vapeur colorée et parfumée. Je savoure leur finesse, leur délicatesse, leur douceur, leur souplesse... Quel dommage pour moi d'être enfermé dans cette maudite cage. Avec un tel attirail à ma disposition, je me serais tapé la branlette du siècle.
    
    Tout à coup, je me dis qu'elle a peut-être caché une caméra dans sa chambre. Ce ne serait pas bien malin de se faire gauler dès le premier jour. Dans un réflexe, je regarde tout autour de moi sans rien remarquer d'anormal. Par prudence, je replie soigneusement le linge et referme le ...
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