-
Ch. 6 Où je côtoie délice et douleur
Datte: 08/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica
... avoir deux prétendants et les réunir pendant tout un dimanche. Apparemment, elle est joueuse et n'hésite pas à relever les défis afin d'asseoir sa suprématie. Devant la mine un peu furax de son copain, elle se dépêche de se justifier : « J'ai dit ça pour rire, idiot ! Il n'est absolument pas amoureux de moi. » Elle marque un temps d'arrêt avant de lâcher : « C'est juste mon esclave... » Je manque de recracher ma bière tandis que mon visage devient tout rouge. Elle est quand-même gonflée de dire ça devant lui. « N'importe quoi ! » s'écrie-t-il en la fixant d'un regard incrédule. « Tiens, regarde si c'est pas vrai ! » le provoque-t-elle en tendant sa jambe vers moi. « Embrasse mon pied, esclave ! » Cette fois, je manque carrément de m'étouffer devant son audace. Pablo attend ma réaction pendant que je contemple ce pied nu dans sa basket. Partagé entre l'envie et la honte, je ne sais pas du tout quoi faire, alors je me contente de rougir encore plus. Heureusement que Paméla vient à ma rescousse : « Allez Pablo, c'était encore pour rigoler ! Il veut juste me rendre service, c'est tout. Un peu comme un père, si tu veux ! » Le jeune homme semble se satisfaire de cette explication même s'il n'a pas l'air très convaincu. Je pense qu'il était trop pris par son jeu vidéo l'autre fois pour voir la réalité de notre relation. Il est certain qu'en attisant ma peur à moi et sa jalousie à lui, elle s'amuse avec nos sentiments dans un jeu dangereusement pervers. Alors, ...
... tant qu'il continuera à nier l'évidence, cela m'ira très bien. Le repas terminé, je débarrasse la couverture pour leur laisser faire la sieste. Le garçon râle à nouveau : « Il va quand même pas nous regarder dormir? » Elle éclate de rire avant de l'embrasser gentiment et de m'expédier dans la voiture. Sans aller jusqu'à faire l'amour, leur sieste est suffisamment suggestive pour envoyer ma bite s'écraser contre sa cage. Ils finissent par s'endormir l'un contre l'autre et, malgré ma rancœur, je trouve le tableau très attendrissant. Je patiente comme je peux en tentant de réprimer la jalousie qui me ronge de l'intérieur. A leur réveil, il retourne se balader en prenant des photos du paysage puis finissent par graver leurs initiales avec un cœur sur le tronc d'un vieil arbre. Je prends ensuite l'initiative de tout débarrasser plutôt que de les regarder se rouler des pelles en se pelotant au bord du lac. Puis, vient l'heure de partir. Paméla décide de conduire et je me retrouve seul sur la banquette arrière. Malgré les vives protestations de Pablo, qui a envie de tirer son coup, elle le débarque devant chez lui. « Pas ce soir, mon chéri ! Il est tard et il faut que je me lève tôt demain matin. » Après une ultime tentative, suivie d'une expression très éloquente de son mécontentement, nous finissons par le larguer devant son immeuble. Du coup, je suis autorisé à monter devant. Les allers-retours de mes yeux entre ses cuisses fermes et bronzées et ses seins provocants ...