1. Ch. 6 Où je côtoie délice et douleur


    Datte: 08/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica

    ... coup que je reçois, je pense à la belle Paméla. La seule et impitoyable responsable de mes malheurs ! A chaque fois que la cravache m'entaille sauvagement la peau, je l'imagine en train de se faire dorloter dans son institut de beauté. Où est-elle à cet instant? Que fait-elle? A-t-elle au moins une pensée pour moi en ce soir de première? J'en doute fort car elle n'est pas du genre à s'apitoyer sur mon sort. Elle doit s'amuser pendant que je me fais lacérer le postérieur devant trois bourgeoises hystériques. Mais je sais que si j'ai aussi horriblement mal, c'est pour son bien et je n'ai rien à redire à sa décision. Je souffre pour elle et sa cruauté n'a d'égal que sa beauté.
    
    La salle résonne des claquements de la cravache sur mon fessier. Je souffre tellement que les larmes perlent maintenant sur mes joues, provoquant une grande joie chez les cruelles spectatrices. Elles sont enchantées par le spectacle et encouragent même leur hôte pour que mon supplice se prolonge le plus longtemps possible. Les derniers coups sont les plus durs car madame Cooper prend tout son temps pour me fouetter avec un sadisme incroyable. Je me tords de douleur mais ne peux échapper à l'affreuse tige de cuir. Les liens invisibles, qui m'enchaînent amoureusement à Paméla, me maintiennent de force sur cette chaise transformée en instrument de torture.
    
    Après vingt autres coups, soit quarante en tout, mon bourreau lâche enfin son instrument : « Voilà ce qu'il en coûte de me désobéir. Que cela vous ...
    ... serve de leçon, Firmin ! »
    
    « Je... vous remercie de... me rendre... meilleur, madame la comtesse. »
    
    J'ai à nouveau droit à une séance de contemplation béate durant laquelle les dames se lèvent pour admirer le carnage de plus près. Stoïque et toujours immobile, je patiente pendant qu'elles défilent dans mon dos. Ça pique comme si j'étais assis sur des échardes, ça brûle comme si je me tenais au-dessus d'un feu de camp, ça démange comme dans un essaim de guêpes. Je transpire abondamment sous l'effet de la douleur intense, mes fesses et le bas de mon dos ruissellent de sueur et de sang mêlés. Je tremble comme une feuille sous les yeux hagards de ces femmes carnassières et assoiffées de sang.
    
    Je peux à peine marcher et je dois m'appuyer légèrement sur Séverine Cooper qui me ramène vers la cabine. Je me déshabille très lentement, tellement chaque geste est douloureux. Mon premier soin est d'examiner dans le miroir les marques horribles, les boursouflures et les écorchures qui garnissent mon arrière-train. Il va me falloir pas mal de temps pour cicatriser et il faut déjà recommencer dans quinze jours. Je me remets à pleurer à chaudes larmes.
    
    Ce ne sont malheureusement pas les félicitations de madame Cooper, pas plus d'ailleurs que le tube de pommade qu'elle m'offre pourtant si gentiment, qui vont apaiser mes souffrances. Le seul fait de m'installer au volant de ma minuscule voiture est un vrai calvaire. Après la grande, c'est à la mini de me faire du mal ! Décidemment, ...
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