1. Ch. 6 Où je côtoie délice et douleur


    Datte: 08/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica

    ... près, j'avoue que ce racket ne me plaît pas vraiment. Aujourd'hui un téléphone, demain une voiture et pourquoi pas une maison? Après tout, ce n'est pas d'elle que je suis amoureux ! Mon souci, c'est que celle que j'aime exige que je fasse les quatre volontés de cette peste. Je ne suis d'ailleurs pas près d'oublier que la dernière fois où je me suis plaint de sa copine, j'ai reçu un grand coup de pied dans les couilles. Je n'ai donc pas d'autre choix que d'acquiescer de la tête en rougissant. Elle sourit et appelle le vendeur. Un instant plus tard, il lui remet le paquet tandis que je lui tends ma carte. Manuela se soulève sur la pointe des pieds et m'embrasse sur la joue.
    
    « Merci tonton ! » s'exclame-t-elle avec un petit sourire coquin.
    
    Je rougis de plus belle devant le regard ému de l'employé. Manuela me ramène à toute vitesse et repart aussi rapidement. Elle a l'air vraiment pressée, ce qui me laisse penser qu'elle a dû caser sa petite escapade entre deux cours.
    
    Je m'empresse de terminer les corvées de Paméla avant de rentrer chez moi. Je ne suis pas en avance, après cette petite virée commerciale, alors je grignote quelques restes trouvés dans le frigo en guise de déjeuner. Ma maison mériterait un bon coup de balai, mais je n'ai pas le temps. Je m'installe devant mon ordinateur pour m'avancer dans mon boulot qui a pris à nouveau énormément de retard.
    
    Il est presque dix-neuf heures quand je reçois un texto de l'ange blond : « J'ai appris que tu avais été très ...
    ... gentil avec ma copine ce matin. Pour te remercier, tu peux venir manger avec nous ce soir si tu apportes le repas et du vin. »
    
    Il n'en faut pas plus pour me réchauffer le cœur. Je me lave, change de fringues et file à l'épicerie du coin. Je prends un assortiment de sushis ainsi qu'un petit vin blanc de pays. Vingt minutes après, je frappe à la porte de Paméla.
    
    « Pose tout sur la table basse, me dit-elle en m'ouvrant, on va dîner à la bonne franquette. »
    
    Elle est vêtue d'un élégant kimono de soie qui descend jusqu'à ses sandales plates sans oublier de dessiner ses courbes admirables. Je dépose les sacs de victuailles avant d'ouvrir la bouteille et servir trois verres. Les filles sont assises côte à côte sur le canapé. La brune est en train de vanter avec fierté les caractéristiques de sa nouvelle acquisition. Paméla ne paraît ni émerveillée ni passionnée. Il faut dire qu'il y a longtemps qu'elle s'est procurée ce modèle grâce à mes virements.
    
    Nous buvons un verre de vin en guise d'apéritif, puis je déballe les sushis afin que tout le monde puisse piocher à sa guise. Comme je n'ai reçu aucune indication, je reste accroupi entre les deux filles. D'un, c'est plus facile pour faire le service, et de deux, j'ai l'impression d'être plus à ma place. La discussion tourne naturellement autour de leurs préoccupations du moment, ce qui m'exclut dans un premier temps de leurs échanges. Je me contente alors de leur faire passer les plats et remplir leurs verres.
    
    Puis, Paméla ...
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