1. Ch. 6 Où je côtoie délice et douleur


    Datte: 08/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica

    ... idéal pour faire sécher du linge. Je suis justement en train d'étendre une adorable paire de bas noirs. Mon sexe ne peut pas résister à cette alliance de beauté et de douceur. Il est sûr que si Paméla porte ce genre de parure sous ses minijupes, elle doit faire lever toutes les queues du campus. J'avoue que dans l'ensemble de mes corvées, l'entretien de sa lingerie intime est une vraie torture. J'en suis là de mes pensées lubriques quand la Renault Clio de Manuela surgit au coin de la rue et pile devant le portail. Elle descend, m'aperçoit immédiatement et s'avance vers moi. Elle porte un ensemble en jean sur un tee-shirt aussi blanc que ses bottines.
    
    « Bonjour princesse Manuela, je suis désolé mais mademoiselle Duval est en cours. »
    
    « Je sais, dit-elle sans même me saluer, mais c'est pas elle que je viens chercher, c'est toi. »
    
    « Moi, mais pour quoi faire? »
    
    « Tu verras ! Pour l'instant, tu finis ce que tu es en train de faire, ordonne-t-elle en avisant la bassine avec le linge mouillé, ensuite tu fermes tout et tu prends ta carte bancaire. Je t'attends dans la voiture ! »
    
    Elle n'est même pas étonnée que je fasse la lessive de sa copine. Soit elle est au courant, soit elle considère que j'ai une tronche de larbin. Je m'exécute aussi vite que possible pour la rejoindre dans la voiture. Elle me fait monter devant, démarre en trombe et fonce à toute allure sans ouvrir la bouche de tout le trajet. Même si elle ne quitte pas la route des yeux, son esprit est ...
    ... manifestement ailleurs.
    
    J'en profite pour l'admirer le plus discrètement possible. Il est vrai qu'avec mon obsession pour Paméla, je suis un peu passé à côté de sa grande beauté. Comme je ne peux pas voir ses jambes, je me focalise sur le haut de son corps. Elle a de jolis yeux aussi foncés que sa peau mat de belle italienne. Ses traits fins et ses lèvres minces finissent d'adoucir sa merveilleuse frimousse. Son maquillage sobre mais efficace est parfait. Sa mâchoire mastique son éternel chewing-gum avec beaucoup d'élégance. Ses cheveux bruns, lâchés sur ses épaules, retiennent les lunettes noires relevées sur son front. Mais mon regard reste scotché sur sa fabuleuse poitrine qui n'est pas loin de faire craquer son tee-shirt.
    
    Je me rends compte que nous filons tout droit vers le centre commercial. Une fois garée, elle m'entraîne vers le rayon téléphonie et s'arrête aussitôt sur un mobile dernière génération.
    
    « Voilà, c'est celui-là que je veux ! C'est le dernier modèle... »
    
    Je me penche aussitôt sur la vitrine et manque de m'étouffer en découvrant le prix. Cette petite merveille de technologie coûte un peu plus de mille euros. A ce prix-là, je comprends que ce soit le modèle à la mode.
    
    Elle me regarde en remuant son petit nez mutin : « Tu as compris que c'est toi qui vas me le payer, n'est-ce pas? »
    
    Je prends un air étonné pour la forme, mais je me doute bien qu'elle ne m'a pas amené jusqu'ici avec ma carte bancaire pour rien. Même si je ne suis plus à mille euros ...
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