1. Courtisanes, cocottes et monde de la nuit parisienne


    Datte: 06/06/2026, Catégories: #nonérotique, #historique, #personnages, fh, ff, fbi, hplusag, fplusag, asie, extracon, profélève, nympho, hotel, caférestau, boitenuit, Auteur: OlgaT, Source: Revebebe

    ... sac à main contenait deux produits pharmaceutiques. Elle déclare que l’un de ces produits est un contraceptif, bien légitime compte tenu de ses « activités », mais il entre aussi dans la composition de l’encre sympathique. Des télégrammes chiffrés interceptés établissaient(et elle le reconnut) que le consul allemand aux Pays-Bas lui avait versé 20 000 francs. « Pour prix de mes faveurs », répondit-elle. Pour des « renseignements », selon ses juges. Elle fut arrêtée.
    
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    Accusée d’espionnage au profit de l’Allemagne, Mata Hari était une coupable idéale dans une France en plein doute en cette année 1917, après l’échec de l’offensive Nivelle et les mutineries.Son procès ne dura que trois jours, sans apporter de nouveaux éléments (Mata Hari – Wikipédia). Elle fut lâchée par son amant Vadim Maslov qui la qualifia « d’aventurière ». Mata Hari se rendit-elle compte qu’elle était tombée amoureuse d’un lâche ?
    
    Mata Hari fut condamnée à mort pour « intelligence avec l’ennemi en temps de guerre » (Grande Guerre : Mata Hari, l’espionne qui n’en était pas vraiment une). Sa grâce ayant été refusée par le président Raymond Poincaré, elle fut fusillée, le 15 octobre 1917 au polygone de tir de Vincennes.
    
    Mata Hari fut sans doute une « cocotte » naïve, vénale et manipulée par les services secrets. La réalité de ses activités d’espionnage et surtout leur importance et leur portée restent un sujet de doute pour les historiens.
    
    Mata Hari avait un faible pour les militaires et les ...
    ... officiers, et c’est probablement cette faiblesse qui causa sa perte. Elle se laissa entraîner dans un jeu dangereux orchestré par Ladoux, afin de continuer à assurer son train de vie et retrouver son jeune amant. Mata Hari fut obnubilée par l’argent, le sexe et la notoriété. Mais rien ne démontre qu’elle fut une espionne. Elle fut, dans le contexte de l’époque, une victime expiatoire.
    
    Kiki de Montparnasse, de son vrai nom Alice Ernestine Prin(1901-1952), symbolisa le Paris de l’entre-deux-guerres. Sans être, comme les autres femmes mentionnées précédemment, une courtisane ou une demi-mondaine, elle appartint comme elles au monde de la nuit et des cabarets.
    
    « Reine de Montparnasse », Kiki fut aussi un modèle, une muse et l’amante d’artistes célèbres. Elle fut chanteuse, danseuse, gérante de cabaret, artiste peintre et actrice de cinéma (Christian & Vincent on Twitter : Reine de quartier… Kiki de…). Ses Mémoires furent refusées par la censure américaine. Ils ne paraîtront finalement qu’en 2005 alors qu’ils auraient dû paraître en anglais, en 1929, avec une préface d’Hemingway, où le célèbre écrivain disait : « Voici un livre écrit par une femme qui n’a jamais été une lady… mais une reine. » !
    
    Kiki de Montparnasse, femme libre et moderne, qui fut le modèle des peintres les plus célèbres. Elle fut aussi la muse des poètes et des écrivains de l’époque, d’une génération qui cherchait à oublier la Grande Guerre, égérie du Montparnasse des années folles, Kiki voulut affirmer ...
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