1. Le bus


    Datte: 06/06/2026, Catégories: #totalsexe, fh, inconnu, bus, fsoumise, hdomine, Oral pénétratio, champagne, Auteur: AdamAdamAdam, Source: Revebebe

    ... es folle, Audrey ! », me dis-je.
    
    Je le vois au loin, marchant nonchalamment, je le suis. La chaleur est étouffante dehors. Je suis moite de sueur et d’excitation.
    
    Il marche sans se retourner, durant cinq minutes qui me paraissent durer des lustres, avant de s’arrêter devant une façade d’immeuble, de composer un code et de rentrer sans même attendre.
    
    Je cours avant que la porte ne se referme définitivement :
    
    — Attendez !
    
    Mes mots sont sortis de ma gorge d’une voix paniquée, et je réalise que c’est la première fois que je lui parle.
    
    Il coince son pied dans l’embrasure de la porte pour la retenir et se dirige vers l’ascenseur.
    
    Nous patientons. En silence… L’attente est interminable… Je suis à deux doigts de m’évanouir. Mon cœur bat la chamade jusque dans mon cou qui me brûle encore. Il doit remarquer les palpitations, c’est sûr. Je n’ose pas bouger devant tant de prestance, sa carrure me fait trembler… Les portes de l’ascenseur me sauvent de cet instant…
    
    Il me fait face, presse le bouton du 13e étage. Je n’ose pas le regarder, je fixe mes pieds.
    
    — Enlève ton string.
    
    Sa voix très claire contraste avec le râlement du bus. Il prononce ça sans agressivité, mais avec un tel aplomb… Je ne réalise pas tout de suite ce qu’il me demande, ma raison est comme pétrifiée. Ses yeux rivés sur moi, je n’ai plus le choix… Les mains tremblantes, je glisse mes doigts le long de mes hanches pour remonter ma robe et attraper l’élastique de mon string, qui ...
    ... s’entortille au fur et à mesure de la descente, sous l’effet de la moiteur de ma sueur mélangée à ma mouille… Le bruit sourd du tissu humecté de mon désir est assourdi par l’ascenseur indiquant notre arrivée au treizième étage.
    
    Il laisse mon string noir blanchi de mouille choir par terre… sans daigner le ramasser. À ce moment précis, tout en avançant, j’ai compris que ce morceau de tissu représentait ma dignité que j’abandonnais volontairement sur le palier de son appartement.
    
    Lorsque la porte d’entrée s’ouvre, l’ambiance tamisée et lourde me surprend. Des stores vénitiens empêchent la clarté d’inonder l’immense penthouse. Une odeur très légère de cigarette consumée se mêle à des senteurs de cuir et de vanille, sans doute des bougies… Au fur et à mesure que mes yeux s’adaptent à l’obscurité, je découvre un intérieur impeccable. Rien ne traîne, les matériaux sont choisis avec soin, le mobilier est très moderne, la décoration sobre. En avançant dans le couloir, je m’arrête devant une série de tableaux de femmes en noir et blanc, toutes nues et dans des positions lascives, dans le style d’Helmut Newton… L’idée qu’il s’agisse des portraits de ses ex me fascine autant qu’elle me terrifie ; et si j’étais tombée sur un sadique, un fou dans un délire à la Barbe Bleue ? Serais-je la prochaine à être épinglée sur son mur ?
    
    C’est à ce moment qu’il choisit pour apparaître derrière moi, un verre ambré à la main.
    
    — Bois, m’ordonne-t-il avec bienveillance en me tendant le contenu, que ...
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