1. Le bus


    Datte: 06/06/2026, Catégories: #totalsexe, fh, inconnu, bus, fsoumise, hdomine, Oral pénétratio, champagne, Auteur: AdamAdamAdam, Source: Revebebe

    ... n’y tiens plus, je dois oser. Dans un geste d’une infinie lenteur, je déplace ma main, millimètre par millimètre, jusqu’à la sienne… Nos doigts se raccrochent. Je sens sa phalange caresser la mienne… je jette un coup d’œil aux alentours, et je dirige sa main vers mes cuisses grandes ouvertes…
    
    Ses doigts sont agiles… Son index et son majeur se déplacent autour des coutures de mon string sans jamais y rentrer. Son pouce, avec une grande précision, localise le capuchon de mon clitoris qu’il se met à presser lentement à travers le tissu… j’étouffe un cri… heureusement couvert par le vacarme du bus… ma main s’agrippe à son bras… je le presse d’y aller plus fort, plus loin…
    
    Au contact de ses doigts sur mes cuisses je comprends que je suis trempée, bien plus qu’au niveau de mon string ; mon excitation coule jusqu’à inonder mon cul… J’ondule du bassin… je veux qu’il me pénètre, lui, par tous ses instruments dans tous mes orifices… je commence à haleter, le feu de la jouissance se pointe, j’ai envie de crier, de libérer ce plaisir qui irradie maintenant dans mon sexe, mon bas-ventre, mes seins…
    
    C’est à ce moment, au bord de l’extase, qu’il choisit de s’arrêter… Le salaud ! Il me laisse du mauvais côté de la rive…
    
    Lentement, il rapproche ses doigts, que je devine luisants de mouille, vers sa bouche et les lèche délicatement. Puis sans prévenir, brusquement, avec la même main, il vient saisir mon cou fermement.
    
    Panique ! Il veut m’étrangler ! Je me laisse forcer à ...
    ... détourner le visage, rapidement il rapproche sa bouche de mon oreille et me murmure d’une voix rauque :
    
    — Descends au prochain arrêt.
    
    Panique… il a relâché mon cou… j’ai encore la tension de sa poigne qui a dû marquer ma peau c’est sur ! Est-ce que quelqu’un nous a vus ? Personne ne semble me regarder, à part quelques zieutages involontaires qui ne doivent pas comprendre mon regard paniqué. Je détaille le plan des stations, on est encore loin de chez moi mais je vois l’arrêt de bus au loin. Tout va trop vite dans ma tête, je me tétanise… Il se lève, il est immense, je l’avais sous-estimé, il doit même se courber debout pour ne pas toucher le plafond du bus. Il bande ! Il bande comme un porc en toute tranquillité dans le bus et personne ne le calcule ! Mais moi je sais ! Je ne regarde que son sexe qui déforme monstrueusement son pantalon.
    
    Le bus s’arrête, il descend sans un regard, imperturbable, comme s’il était sûr de lui, de la suite, de la victoire.
    
    Je fige, je ne peux m’empêcher de l’observer au ralenti descendre de ce bus, le cœur battant à mille à l’heure, incapable du moindre mouvement…
    
    Le bip et les portes du bus qui se ferment me réveillent en sursaut de ma contemplation. Je crie au conducteur :
    
    — Attendez ! La porte ! Monsieur, la porte !
    
    Tous les regards se tournent vers moi, ils doivent me prendre pour une folle, je suis rouge pivoine, je bouscule tout le monde et me rue dehors incapable de savoir si ce que je fais est réel, si ça a un sens.
    
    « Tu ...
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