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Le bus
Datte: 06/06/2026, Catégories: #totalsexe, fh, inconnu, bus, fsoumise, hdomine, Oral pénétratio, champagne, Auteur: AdamAdamAdam, Source: Revebebe
Il est des choses horribles que l’on finit par trouver normales et à intégrer dans notre quotidien. L’heure debout dans un bus bondé pour rentrer le soir en fait partie. Par chance, aujourd’hui, il y a peu de gens sous l’abribus. Il faut dire qu’avec la chaleur caniculaire et les vacances de ce mois d’août, Paris se vide. Le voilà qui arrive et chose extrêmement rare il est quasiment vide… J’arrive même à trouver une double assise vide, mon livre, mes AirPods, la définition du bonheur après une journée à suinter… Je me laisse aller à mes rêveries en ignorant les regards plus qu’indiscrets de certains passagers… Dès qu’on sort une robe un peu décolletée, on attire tous les affamés de la capitale… Par chance, il semblerait que la chaleur les ait rendus fainéants. Je suis à moitié somnolente, lorsque je sens une présence à mes côtés. D’abord remontée, j’étais à deux doigts de lui dire d’aller s’asseoir sur un des nombreux autres sièges inoccupés, mais un coup d’œil rapide de l’habitacle m’indique qu’il s’est bien rempli en quelques arrêts… Je regarde ma montre : encore 52 minutes de trajet. Je soupire et prends mon mal en patience. Ça a commencé discrètement, c’était presque imperceptible… D’ailleurs je ne l’aurais sûrement pas senti si je n’avais pas les jambes dénudées, mais je sens sa cuisse m’imposer une infime pression sur la mienne… Quel manque de tact ! Une marque de virilité dont il ne doit même pas se rendre compte. Je le détaille, discrètement, ...
... je ne vois que peu de choses de lui d’où je suis : mâchoire carrée, regard dissimulé derrière des lunettes noires, une stature imposante devant avoisiner le mètre quatre-vingt-dix… Il a l’air serein, et imperturbable. Mais au fur et à mesure des stations, la pression sur ma cuisse s’accentue… il prend ses aises, ce goujat… Comprimée, j’ai chaud, le trajet est encore long… À chaque soubresaut du bus, sa cuisse frotte carrément la mienne… Il ne peut pas ne pas s’en rendre compte, c’est impossible ! En pleine hésitation entre me laisser aller à ce contact forcé et lui signaler qu’il me gênait, je le vois d’un coup sec, plonger sa main vers sa poche pour y chercher quelque chose… En effleurant, avec une précision qui ne pouvait pas être innocente, la peau de ma cuisse, jusqu’à remonter légèrement de quelques centimètres le tissu de ma robe… Je suis tétanisée, électrisée par l’audace de cet inconnu, mais aussi parcourue d’une chaleur émanant de ma poitrine jusqu’au bas ventre, émue par la douceur de sa peau. Je déglutis avec peine. Ma gorge est sèche, mon entrejambe humide. Ma respiration s’accélère, sans que je puisse la contrôler et je n’arrive plus à savoir si la moiteur entre mes cuisses tenait de la chaleur extrême, ou de ce contact forcé. Instinctivement, mon corps en redemande, et mes cuisses s’entrouvrent d’un millimètre. Signal sans équivoque pour lui ; ma cuisse touche maintenant le bout de son doigt, qui oscille de manière presque imperceptible, ...