1. Le jeu n'est-il pas toujours le même?


    Datte: 01/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: ThereturnofOsoave, Source: Hds

    ... corde pour lier ses chevilles, puis ses genoux. Le tout tendu, symétrique. Chaque nœud une morsure de plus.
    
    — Tu vas rester comme ça. Tu vas apprendre à attendre. Tu vas m’écouter.
    
    Elle se pencha, colla sa bouche contre son oreille.
    
    — Tu es à moi. Tu souffres pour moi. Et je jouis quand tu cries.
    
    Mathilde tourna autour du lit comme un prédateur qui jauge sa proie. Yann ne bougeait plus. Son sexe dressé trahissait son état, mais elle n’en avait rien à faire pour l’instant.
    
    Elle attrapa une corde plus fine. L’effleura entre ses doigts.
    
    — Tu sais ce que j’aime, hein ? Quand t’es là, bien ficelé, impuissant. Quand je peux faire de toi exactement ce que je veux. Et que toi… tu dis merci.
    
    Elle grimpa sur le lit, à califourchon sur son torse. Il la sentit, chaude, ferme, le regarder d’en haut.
    
    — Tu veux jouir, Yann ? Tu penses à ton petit plaisir ?
    
    — Non, Maîtresse…
    
    — Non quoi ? Parle bien.
    
    — Non, Maîtresse… je ne mérite pas…
    
    — Exactement. Tu ne mérites rien. T’es là pour me servir. Pour souffrir. Pour que je me détende, moi. Pas toi.
    
    Elle attrapa ses tétons entre ses doigts, les pinça. Fort. Il gémit de douleur, le corps tendu contre les cordes.
    
    — Tais-toi. Tu n'as pas le droit de crier tant que je te l’ai pas permis. Sinon je serre plus fort.
    
    Elle pinça encore, tordit, le regard planté dans le sien. Yann tremblait. Elle relâcha enfin, souffla contre sa peau rougie.
    
    — Pauvre merde. Regarde-toi. T’es là, attaché comme un sale ...
    ... chien.
    
    Elle descendit lentement, s’assit sur ses cuisses. Puis, sans avertissement, elle saisit son sexe et l’écrasa entre ses doigts. Juste assez pour qu’il suffoque. Il tenta de se cambrer, mais la corde ne lui offrait aucune échappatoire.
    
    — Tu bandes pour moi ? Tu bandes en sachant que je peux tout casser si j’en ai envie ?
    
    Il haleta.
    
    — Oui, Maîtresse…
    
    — Ça t’excite de souffrir ? De te faire insulter ? De savoir que je pourrais t’écraser là, maintenant ?
    
    — Oui, Maîtresse…
    
    Elle relâcha enfin, le laissa reprendre son souffle, puis lui cracha doucement sur le torse.
    
    — Tu ne vaux rien. Tu n’es qu’un objet. Et aujourd’hui, je vais t’utiliser. T’épuiser. Et t’abandonner là, comme un vulgaire chiffon.
    
    Elle se leva, observa son œuvre. Les cordes l’avaient marqué de rouge. Il était magnifique dans son impuissance.
    
    — Dis-moi pourquoi je devrais continuer. Qu’est-ce que tu es, toi, pour mériter mes cordes, ma douleur, ma voix ?
    
    Yann chercha ses mots, mais rien ne venait. Elle sourit.
    
    — Voilà. Tu comprends. T’es rien. Mais tu vas me supplier. Et peut-être, peut-être que je te laisserai goûter un peu plus. Ou pas.
    
    Elle se pencha à nouveau, glissa sa main entre ses jambes, les seinnes, cette fois. Soupira de plaisir.
    
    — Regarde-moi jouir pendant que tu souffres. Regarde bien. Tu ne toucheras à rien. Tu vas juste me regarder et t’écraser dans ta frustration.
    
    Elle jouissait. Lentement. Délibérément. Ses gémissements étaient bas, rauques, presque animaux. ...