1. Julia et le cheminot


    Datte: 30/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Antoine-LRH, Source: Hds

    ... prolonger ça.
    
    — Tu veux que je parte ? je lui demande, un sourire en coin.
    
    — Non. Je veux te sentir encore. Juste cette nuit.
    
    Elle se lève, se dirige vers la salle de bain. Sa silhouette nue, éclairée par la lumière chaude de la pièce, me donne aussitôt envie de la reprendre. Ses fesses fermes, hautes, parfaites. Ce corps, mon Dieu.
    
    Quand je la rejoins sous la douche, elle me tourne le dos, se lave tranquillement, l’eau ruisselant le long de ses reins. Je passe mes mains sur ses hanches, elle sourit sans se retourner.
    
    — Faut que je te dise un truc.
    
    Je reste là, contre elle, ma queue déjà raide à nouveau, frôlant le bas de son dos.
    
    — Dis toujours.
    
    — J’ai un copain. Il rentre demain. Mais j’avais envie de toi. Je t’ai fantasmé, à la gare. J’en avais besoin.
    
    Je reste silencieux quelques secondes, puis je ris doucement.
    
    — Ma copine est en vadrouille pour quelques jours. Ce soir, c’est juste… pour nous.
    
    Elle se retourne, l’eau perle sur ses seins, sur son ventre plat, descend le long de ses cuisses. Elle me fixe avec une intensité nouvelle. Ses mains descendent sur ma queue, la caressent, la reprennent en main.
    
    — Je veux encore. Mais cette fois… je veux que tu me prennes par derrière.
    
    Je la plaque doucement contre le mur de la douche, elle cambre son dos, m’offre ses fesses. Je m’agenouille, commence par l’embrasser entre les cuisses, lentement, profondément. Je la prépare, je la mouille, je prends le temps. Elle gémit, elle se ...
    ... détend.
    
    Je lubrifie sa rondelle avec soin, j’y passe un doigt, puis deux. Elle est prête. Je me redresse, la caresse, la pénètre doucement, centimètre par centimètre. Elle crie doucement, mélange de douleur et de plaisir. Une fois en elle, je commence à la baiser, lentement, puis plus fort, mes mains serrées sur ses hanches, son cul rebondissant à chaque coup.
    
    — Tu veux tout ? Tu veux que je te défonce le cul ?
    
    Elle hoche la tête, haletante.
    
    Je l’encule, violemment, longtemps. Je la fais jouir comme ça. Et quand je suis sur le point d’exploser, je me retire.
    
    — À genoux.
    
    Elle obéit aussitôt. Je me branle devant elle, elle tire la langue, se caresse. Je viens fort, en giclées chaudes, épaisses, sur son visage, sur sa bouche grande ouverte. Elle avale, étale le reste sur ses joues, les yeux brillants.
    
    — T’es une bombe, Julia. Une putain de bombe.
    
    Elle sourit, le sperme encore sur la lèvre inférieure.
    
    — Et toi, t’es un putain de bon coup.
    
    - Le matin -
    
    Je me réveille avant elle. Elle dort nue, belle, calme. La lumière du matin filtre à travers les rideaux. Je la regarde quelques secondes, puis je me glisse entre ses jambes. Elle dort encore, mais je commence doucement à la lécher. Son corps réagit très vite, elle gémit dans son sommeil, s’étire. Quand elle ouvre les yeux, j’ai la langue profondément en elle.
    
    — Putain, Ben…
    
    Elle jouit doucement, tendrement, puis je monte sur elle, je la baise une dernière fois, lentement, dans ses draps défaits. On jouit ...