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Julia et le cheminot
Datte: 30/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Antoine-LRH, Source: Hds
... de répondre. On entre. Je n’ai pas le temps de faire deux pas dans le salon qu’elle se retourne, s’approche et m’embrasse. Un baiser profond, intense, sa langue vient chercher la mienne, elle me mord doucement la lèvre. Elle colle son corps contre le mien, je sens sa poitrine écrasée contre mon torse, ses mains qui me caressent la nuque. Et déjà, je bande comme un fou. Elle me pousse doucement vers le canapé, puis s’agenouille devant moi. — J’avais envie de ça depuis la gare. Elle déboutonne ma braguette, sort ma queue déjà dure. Ses yeux brillent, elle la caresse, la sent contre sa joue, la lèche doucement de la langue avant de la prendre profondément dans sa bouche. Je suis là, assis, haletant, en train de la regarder me sucer avec une gourmandise incroyable. Elle me fixe en le faisant, ses lèvres glissent sur ma queue, lentement, puis de plus en plus vite. Sa bouche est chaude, douce, parfaite. Je gémis, je lui caresse les cheveux, elle s’active, me fait perdre la tête. Elle prend tout, crache un peu, salive beaucoup. J’en peux plus. Je la retiens, je veux pas finir maintenant. Je la fais se relever, je l’embrasse, j’ai envie d’elle partout. Je la plaque contre le mur, je soulève sa robe. Pas de culotte. Sa chatte est rasée, déjà trempée. Je m’agenouille, je colle ma bouche contre elle, je la lèche avec voracité, je me gave de son goût. Elle gémit fort, s’accroche à mes cheveux, me supplie de continuer. Je la fais jouir comme ça, les jambes ...
... tremblantes, le dos plaqué au mur. Elle me tire vers le canapé, m’allonge, grimpe sur moi. Elle glisse ma queue entre ses seins, les serre autour, me regarde faire des va-et-vient pendant qu’elle me lèche le bout. Et là, je craque. Je jouis. Fort. Elle ouvre la bouche, prend tout. Avale. Me regarde avec un sourire triomphant, ses seins encore luisants. Mais c’est pas fini. Je la retourne, je la prends en levrette, mes mains sur ses hanches, sa robe encore à moitié relevée. Je la pilonne, fort, elle crie, elle jouit encore. Je la retourne, elle me monte dessus, m’embrasse, me chevauche. Ses seins bondissent devant mes yeux, elle me met la tête dedans, je les lèche, je les mordille. Je la sens vibrer. Moi aussi. Elle accélère, on se prend, on se dévore. Je la prends à nouveau, allongée cette fois, ses jambes sur mes épaules, sa bouche haletante, ses seins tendus, sa chatte trempée qui m’engloutit. Je sens que je vais finir. Elle le sait. Elle me dit : — Viens… je veux te sentir… en moi… Et je me laisse aller, profondément, tout entier, dans son corps brûlant. - Après le feu, les aveux - On reste allongés là, encore moites, les corps collés, les cœurs tambourinant. L’odeur du sexe flotte dans l’air, douce et brute. Julia est recroquevillée contre moi, nue, la peau encore brûlante. Ses doigts glissent sur mon torse. — Tu veux rester dormir ? Elle pose la question doucement, presque comme une évidence. Je la regarde, un peu surpris, un peu excité à l’idée de ...