1. Le Déluge 04 - La Cage


    Datte: 29/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: marco_solo, Source: Literotica

    ... sur les cuisses, dos tendu plat, tête inclinée et regard franchement baissé vers le sol. Elle s'était gaussée de ma bandaison que ma position me contraignait à exhiber, mais qui persistait quelle que soit ma posture. Étant tenu au silence, je n'avais pu lui faire remarquer que les moqueries et les humiliations renforçaient mon érection. Elle m'expliqua en quelques mots que sa sœur voulait qu'elle devienne une véritable Maitresse impitoyable. Elle lui avait expliqué qu'elle ne guérirait peut-être pas ainsi, mais qu'elle se soulagerait de ses angoisses et cauchemars, et qu'au moins elle s'en défoulerait. Je ne pus en apprendre plus, car la jeune bonne toqua à la porte au moment où Solange terminait la première partie de son explication.
    
    -- Tiens, il ne bande plus!
    
    La bonne n'avait pu cacher la première chose qu'elle avait regardée en entrant dans la chambre. De fait, ma queue avait perdu de sa superbe, le récit de Solange m'ayant distrait pendant quelques instants. Cependant mes bourses étaient toujours pleines, prêtes à déborder et tiraient sur mes reins et mon dos. Ma bite ne demandait qu'un peu d'attention et mon esprit qu'un peu de dépravation pour repartir en flèche, ce que la remarque de Christine venait d'initier par sa marque d'attention.
    
    -- Fourre-lui la poignée de la laisse dans la gueule, commanda Solange.
    
    Ce vocabulaire canin relança mon désir d'humiliation masochiste. Ma queue se redressa comme un chien de prairie aux aguets.
    
    -- Tu vois, il lui en ...
    ... faut peu, remarqua la jeune Maitresse. Ça me donne une idée, va me chercher des épingles à linge.
    
    -- Il y en a dans la buanderie. Combien en faut-il?
    
    -- Le maximum que tu peux trouver.
    
    Pendant que la bonne s'affairait à collecter les épingles, Solange s'assurait que ma queue reste tendue à son maximum. Elle me branlait délicatement, trop délicatement pour que j'abandonne la moindre goutte de sperme, mais suffisamment pour maintenir ma bite raide comme une tige d'airain. Son regard restait plongé dans le mien pour m'interdire toute échappatoire mentale. Aux lueurs perverses de ce regard dans lesquelles je retrouvais quelques reflets de Chris, elle ajoutait un crissement d'ongles sur mon gland qui me torturait autant la chair que l'esprit. Je ne bougeais pas, ou plutôt du moins possible. J'étais sa chose, nous le savions tous deux, mais elle manifestait ainsi sa puissance sur moi. Cette puissance dominatrice dont la raideur de mon érection lui prouvait l'intensité de mon désir et l'absence de doutes qui devait l'habiter (un instant, l'idée qu'elle pouvait me donner du plaisir me traversa l'esprit).
    
    Cette fille se comportait déjà comme une véritable Maitresse sadique. J'ignorais comment elle avait appris, probablement à travers les tourments qu'elle-même avait subis, mais je savais que tout manquement de ma part serait très sévèrement puni. Je devais supporter la torture qu'elle m'infligeait et rester immobile. Et plus que tout, ne pas éjaculer, ne pas éjaculer le ...
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