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Le Déluge 04 - La Cage
Datte: 29/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: marco_solo, Source: Literotica
... en vrai, nous ne sommes plus rien. Des choses, c'est-à-dire moins que rien, au niveau le plus bas imaginable, et ceci avec notre consentement. Plus même, notre désir intense. Cette déchéance signifie que nous ne sommes plus des humains et ne devons plus être vus ainsi. Nous sommes des chiens dans le comportement, mais des objets, des choses sans définition. Or une chose ne peut pas "avoir". Nous ne pouvons plus parler, sauf sur ordre de nos Maitresses, comme maintenant, car nous ne pouvons pas avoir la parole. Nous ne porterons plus de vêtements, car nous ne pouvons pas posséder, et donc avoir de vêtements dont les choses ne sont jamais vêtues. En tant que choses, nous n'avons pas de droit puisque les choses n'en ont aucun. Enfin, je vous suis dévolu à servir de matière à l'éducation en tant que Maitresse, Solange, qui aurez sur moi absolument tous les droits que je ne possède plus, puisque lorsqu'une Maitresse possède une chose alors il lui est loisible d'en faire ce qu'elle veut. Le symbole de cet état de faits et de mon appartenance est le collier que je porte autour du cou. Sans vous, Maitresse, pour m'ordonner d'agir, je suis comme une poupée de chiffon enfermée dans sa cage, nue et dénuée de tout, sans volonté, sans droit, incapable de vivre. Je me tus. Ma queue était tendue à l'extrême, je sentis de sperme couler. Mon cœur battait fort. J'étais au bord de l'orgasme. Je ne quittais pas Solange des yeux, conscient de mon arrogance, mais il m'importait peu d'être ...
... battu pour cela. Au contraire, au fond de moi j'espérais une punition sévère, exemplaire. Et je ne pouvais me résoudre à manquer les pensées dégradantes que ma Maitresse exprimerait à travers son regard. Solange restait muette et Christine semblait interloquée. Un esclave subit son sort, il ne quémande pas que celui-ci soit plus abject, plus infâme et inhumain, comme je venais de le faire. Ma jeune Maitresse ne disait mot, mais son regard ne me lâchait pas. J'y cherchais vainement un sentiment. J'aurais aimé une réaction, un mot de mépris, une phrase humiliante, quelque chose de cinglant dont j'aurais pu me délecter... mais surtout aucune compassion. Et encore moins de pitié. Ni pitié, ni compassion pour une chose qui réclamait sa déchéance, qui affichait sa servilité, et qui, à mots couverts, revendiquait d'être violée physiquement et mentalement mais toujours avec une extrême rudesse confinant à la brutalité. Solange, ma Maitresse, ne disait rien. Soudain, elle rompit le silence: -- Tu ne sais pas où je pourrais trouver une badine? Christine hésita, comme si on la tirait d'un rêve. -- Heu... il pourrait en rester une dans la remise, dit-elle en retombant aussitôt dans son silence. -- Va voir si tu la trouves et rejoins-moi dans ma chambre. Solange tira sur la laisse pour me signifier d'entrer. En attendant le retour de Christine, Solange m'avait fait prendre la pose: assis sur les jambes reposant sur le sol en V bien ouvert, fesses sur les talons, mains ...