1. Le Déluge 04 - La Cage


    Datte: 29/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: marco_solo, Source: Literotica

    ... moindre spermatozoïde, pas sans sa permission. Bien que l'envie était très forte de me laisser aller pour connaître la sentence qu'elle prononcerait et le châtiment, forcément terrible, qu'elle me ferait subir. Dans un coin de ma tête, l'envie d'être puni grandissait avec le plaisir que je prenais aux tortures mentales et physiques que Solange m'infligeait.
    
    Enfin, la jeune affranchie revint porteuse d'un plein panier de pinces à linge.
    
    -- Il y a en beaucoup, surtout des grosses, j'en ai trouvé quelques-unes en métal avec les mâchoires profondément cannelées, dit-elle en entrant. Que veux-tu que je fasse avec?
    
    -- N'oublie pas qui je suis, répliqua Solange. Bien qu'affranchie, tu es toujours ma domestique, et je suis encore ta Maitresse. Adresse-toi à moi avec plus de respect.
    
    -- Je vous prie de m'excuser, Mademoiselle Solange.
    
    -- C'est mieux ainsi. Je veux que tu couvres la bite de cette chose avec les épingles de façon à ce qu'on ne distingue plus la chair.
    
    -- Ça risque d'être douloureux.
    
    -- Qui s'en soucie? Et quand bien même, ce serait bien ainsi, car le but est qu'il souffre.
    
    En entendant ce propos, je ne pus empêcher ma bandaison de reprendre de plus belle. Christine s'agenouilla à mes côtés. C'est avec un plaisir non dissimulé qu'elle me saisit fermement la queue et me décalotta entièrement le gland. Elle m'agrippa les couilles, mais, sûrement pour m'humilier plus encore, elle m'ordonna d'écarter les cuisses plus largement. Son intention était ...
    ... claire : je lui offrais ma queue. « Voilà, je peux les travailler aisément! » affirma-t-elle avec un sourire mélangeant sadisme et moquerie. Elle commença à serrer la peau de mes burnes avec de larges pinces à linge.
    
    -- Elles ne mordent pas suffisamment la chair, lui fit remarquer Solange. De plus, il faudrait le pincer plus près du trou du cul.
    
    Elle me fit basculer en position canine pour me garnir le périnée de pinces qui me mordaient allègrement et douloureusement la chair, du trou du cul jusqu'aux couilles. Christine n'hésitait plus, ni sur la quantité de chair à épingler ni sur la quantité d'épingles à poser. Mon entrecuisse disparaissait sous un amas de pinces. Je grimaçais et pourtant je bandais sans relâche.
    
    -- Êtes-vous satisfaite Mademoiselle? l'interrogea la domestique de sa voix fluette.
    
    Je sentis un mouvement sur mon périnée, comme si le vent agitait les morsures et jouait avec ma douleur. La main de ma Maitresse caressait les épingles, jouant avec comme des cordes d'une harpe, et déclenchait des tiraillements depuis mes testicules jusque dans mon cerveau. Mon esprit affolé tentait de transformer ce tourment en jouissance sans y parvenir totalement.
    
    -- Reprends ta position! m'ordonna ma Maitresse.
    
    En posant mes fesses sur mes talons, les épingles, plus larges et plus longues que la normale, touchèrent le sol et s'enfoncèrent dans mes couilles: je criai et me relevai légèrement pour soulager la pression.
    
    -- Qu'ai-je dit? Prends la position! ...
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