1. Le Déluge 04 - La Cage


    Datte: 29/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: marco_solo, Source: Literotica

    ... l'offrir à sa sœur en lui tendant cette laisse. Amalya, elle, ne prévoyait pas d'avoir à donner des explications sur ce fait à qui que ce soit. Elle résolut le problème en me donnant la parole et en me sommant d'expliquer la situation à Solange et Christine. Je fus obligé de relever la tête pour affronter le regard d'une première personne qui n'était pas au courant de mon état et d'expliquer pourquoi j'étais dans cette situation plus qu'humiliante, avilissante. Mon cœur battait la chamade. Cet afflux de sang se traduisit immédiatement dans tout mon corps, je bandais sans retenue, ma bite était plus dure que la pierre. Je ressentis un profond désir de jouissance, une urgence d'orgasme, un besoin de me masturber que je ne pouvais satisfaire. Les deux filles ne pouvaient manquer de s'apercevoir de mon état, ce qui augmentait la tension de ma bite et entretenait cet état.
    
    -- Alors? On attend! s'impatienta Amalya.
    
    Je regardais Solange et Christine avec un air de chien battu et soumis à la fois. Je n'étais rien d'autre pour ces filles à présent. Cette pensée anima ma verge qui buta contre mon ventre à de multiples reprises. Solange affichait un petit sourire supérieur méprisant dont le dédain qu'il me témoignait m'excitait comme je ne pensais pas pouvoir l'être. Dans ce sourire supérieur, dans ce dédain, je désirais entendre la confirmation de ma décrépitude:
    
    « tu es à poil, à quatre pattes, comme un vulgaire clebs à qui il ne manque même pas la laisse... alors arrête tes ...
    ... jérémiades et avoue que tu es moins qu'un esclave, un objet, une chose, encore moins qu'un immonde déchet. Que tu vas ramper aux pieds de tes maitresses et leur lécher les pieds et que ça te fera bander et jouir jusqu'à n'en plus pouvoir. Allez pauvre lopette, confesse ce que tu es! Et je me chargerai de te le rappeler à chaque instant de ta misérable existence. »
    
    Mais c'est ce que je pensais de moi en cet instant, et c'est ce que j'espérais qu'elle songeait elle aussi. J'aurais aimé qu'elle m'insulte, me rabaisse, m'humilie, m'avilisse. J'avais besoin d'entendre d'une femme, d'une fille, à la dégaine de gamine et non de prononcer moi-même, des mots infamants qui me souilleraient et me dégraderaient. En cet instant, j'avais besoin d'être déchu de mon humanité et j'avais besoin me le voir signifier par une vision, une attitude, un discours, extérieurs, méprisants, avilissants, humiliants, je n'avais pas les mots qui me bruleraient la chair et l'esprit, me marqueraient au fer, et m'ôteraient toute fierté et me couvriraient de fange comme on m'arracherait le dernier vêtement que je ne voulais plus porter avant de me vêtir d'immondices. J'en avais besoin et plus que tout, j'en avais terriblement envie. Une envie impérative, oppressante que je tentais d'exprimer d'une façon bien différente de ce à quoi Maitresse s'attendait. Un désir qui finit par me permettre de prononcer les mots.
    
    -- Ma femme et moi avons été rabaissés au niveau de l'animal. Du chien et de la chienne. Mais ...
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