1. Mademoiselle à la plage


    Datte: 22/05/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... s'exclame Xabi en me tendant une serviette.
    
    « Tu as un don naturel », renchérit Mikel. « Dans quelques séances, tu seras opérationnelle. »
    
    Je m'essore les cheveux, consciente que mon bikini transparent révèle tout de mon anatomie. Leurs regards ne s'y trompent pas.
    
    « Dites-moi », je lance avec désinvolture, « vous connaissez un endroit plus... discret pour s'entraîner ? Loin des regards indiscrets ? »
    
    Ils échangent des coups d'œil complices. C'est Peio qui répond : « Il y a bien la cabane de surf abandonnée, près des rochers. Mais c'est un peu... rustique. »
    
    « Parfait », je souris. « J'adore le rustique. »
    
    L'après-midi se passe à explorer les abords de cette cabane délabrée, nichée dans une crique isolée accessible seulement à marée basse. L'endroit est parfait pour mes projets : à l'abri des regards, avec pour seule compagnie le bruit des vagues et les cris des mouettes.
    
    La construction en bois flotté grisé par le temps et les embruns offre un charme sauvage irrésistible. L'intérieur, encombré de planches cassées et de combinaisons abandonnées, dégage une odeur de sel et de neoprène qui me grise.
    
    « C'est là qu'on venait se cacher quand on était ados », raconte Enzo nostalgique. « Nos parents croyaient qu'on surfait, mais en fait... »
    
    « En fait quoi ? » j'insiste, devinant la suite.
    
    « En fait on fumait, on buvait, on parlait de filles... », avoue Mikel en rougissant.
    
    « Et vous ne parlez plus de filles maintenant ? » je demande ...
    ... innocemment.
    
    Silence gêné. Puis Julen éclate de rire. « Si, mais maintenant elles sont là ! »
    
    L'ambiance se réchauffe encore. Le joint passe, le champagne coule, et les inhibitions s'effacent progressivement.
    
    Je sens leurs regards se faire plus insistants, leurs gestes plus audacieux. Quand Peio m'aide à enlever ma combinaison prêtée pour la leçon, ses mains s'attardent sur mes épaules. Quand Aitor me tend une bière, ses doigts effleurent les miens plus longtemps que nécessaire.
    
    L'électricité monte. Il est temps de passer à la vitesse supérieure.
    
    « Dites-moi », je commence en m'étirant langoureusement sur le sable de la crique, « vous n'avez jamais eu envie d'un petit jeu... plus excitant ? »
    
    « Quel genre de jeu ? » demande Xabi, la voix légèrement rauque.
    
    Je souris, ce sourire de prédatrice qu'ils commencent à connaître. « Action ou vérité ? Mais en version... adulte. »
    
    Le silence qui suit vibre de tension électrique.
    
    « Tu es sérieuse ? » murmure Enzo.
    
    « Toujours », je réponds en me redressant, ma poitrine tendue dans mon bikini encore humide. « Sauf si vous avez peur... »
    
    Le défi est lancé. Dans leurs yeux, je lis un mélange d'appréhension et d'excitation qui me fait frissonner.
    
    « D'accord », finit par dire Julen. « Mais on établit les règles ensemble. »
    
    « Bien sûr », j'acquiesce. « Règle numéro un : pas de limites morales. Règle numéro deux : ce qui se passe ici reste ici. Règle numéro trois : on va jusqu'au bout, quoi qu'il arrive. »
    
    Ils hochent ...
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